31 mai 2008, 23:15

CerizZ is cooking…

Quand CerizZ se met aux fourneaux le samedi après-midi, il en résulte la belle portée de bébés muffins aux Snickers (une pure insulte à la cuisine light…) que voici :

muffins



La génitrice infanticide en action (aka the MuffinsMonster) :

MuffinsMonster



Alors, qui c’est qu’en veut ??? :o)

 
 

Samedi 24 mai, 20h30, je me rue vers l’Entrepôt pour un évènement de taille : le grand retour des Arlonais de Kontre2 (pour les néophytes, prononcez “kontrecarrer”).

Après une absence de … combien déjà ? … je dirais un an environ, ces messieurs faisaient donc à leur ville natale l’honneur d’y défendre en primeur leur nouvel album. Seuls (et dignes) représentants du rapcore dans notre belle région, ils ont prouvé à tous qu’ils n’avaient rien perdu de leur énergie. Le set tourne bien et semble court, ce qui est une bonne chose : au moins on ne s’ennuie pas !
Le chant / rap sonne bien et le combo basse-batterie est toujours aussi bien en place, on ne change pas une équipe qui gagne ! La surprise viendra donc du côté des gratteux, qui, je trouve, ont osé des sonorités nouvelles et originales sur plusieurs chansons. Kontre2 a encore une fois déplacé sa petite légion de fans, des fans dont la mémoire est plutôt bonne, à en juger par leur connaissance encore fraîche des paroles de “Procès verbal d’un riche”, un titre vieux de quelques années déjà…
Seul bémol à leur set (bémol tout à fait personnel ceci dit) : “Criminaliser la contestation”, une chanson principalement rap que je n’apprécie qu’à moitié.
Bref, Kontre2 n’est pas simple mais bien efficace, et a parfaitement chauffé le public pour accueillir les Bulls on Parade.

Venus tout droit du nord de notre plat pays, les Bulls on Parade sont experts, comme leur nom l’indique, dans les reprises de Rage against the Machine. En effet, les Bulls peuvent se targuer d’un palmarès impressionnant, et notamment d’avoir été nominés “best tribute band” aux Los Angeles Music Awards. Je dois avouer que j’étais un peu sceptique, les groupes tribute m’ayant quasiment tous déçue jusqu’ici. Ça ne m’intéresse pas si, comme le chantait le beau Marilyn, “you’re just a copy of the imitation”.
Au bout de quelques minutes déjà, je suis forcée de reconnaître mon erreur : ces quatre messieurs sont furieusement bons, pour ne pas dire excellents ! Les musiciens sont remarquables et le chanteur a une voix qui ressemble à s’y méprendre à celle de Zac de la Rocha (c’est d’autant plus troublant que leurs physiques sont diamétralement opposés, mais bref…).
Le set est puissant, bien envoyé, le public est plus que conquis…
Tiens, le public… J’observe le public et une sensation étrange m’envahit… L’enthousiasme déchaîné que les gens ressentent devant ce groupe a quelque chose de malsain. J’ai l’impression de voir ma grand-mère entendant un tube de Tino Rossi, à cela près que son plaisir à elle a un côté vintage joliment désuet, la musique la ramène à ses jeunes années, comme une merveilleuse machine à remonter le temps. Mais les gens ce soir-là (des trentenaires au grand maximum), que cherchent-ils ? Leur excitation a quelque chose de désespéré, leur nostalgie pour Rage a un je-ne-sais-quoi de ringard.
Je quitte le concert après “Killing in the Name of”, convaincue de la brio des Bulls et intriguée par la réaction des fans venus les applaudir.

Mais était-ce les Bulls ou les Rage qu’ils acclamaient ?

Pour en savoir plus :
Bulls on Parade
Kontre2

 
 

22 mai 2008, 19:58

I am a Passenger

“I am the passenger and I ride and I ride
I ride through the city’s backsides
I see the stars come out of the sky
Yeah, the bright and hollow sky
You know it looks so good tonight…”

Quand j’ai pas trop le moral, un truc qui me réussit plutôt bien c’est d’écouter Iggy Pop, “The Passenger”, et de me dire que je ne suis que de passage, toujours dans un long voyage, me dire que les choses passent, les paysages changent, me dire que ça ne sert à rien de se prendre la tête, je suis de passage, la porte est toujours ouverte sur autre chose…

Lalalalalalala… Lalalalalalala
“…And all of it is yours and mine
And all of it is yours and mine
So let’s ride and ride and ride and ride
Oh, oh, Singing la la la la lalalala”

 
 

20 mai 2008, 20:59

Long, slow goodbye

Aujourd’hui, j’ai eu l’immense déception d’apprendre (en retard mais bon…) qu’un de mes groupes favoris se séparait. Il s’agit des Luxembourgeois de Defdump, dont le hardcore progressif m’enchante depuis des années.
Les mots me manquent pour décrire le pincement au cœur que cette nouvelle me cause. C’est (ou plutôt c’était) un groupe qui savait sans cesse se réinventer, un groupe dont la musique regorgeait d’influences très diverses, un groupe qui assurait grave sur scène.
Je ne sais pas exactement pourquoi leur séparation m’affecte plus que celle de System of a Down (que j’adore aussi !)… Peut-être à cause de cette énergie, pure et brute, qu’ils délivraient généreusement et à chaque fois à leur public… Peut-être parce que, quelque part, je les associe à d’excellentes soirées de mon jeune temps (Vé, si tu passes par là, arrête-toi et souviens-toi… Quand on était jeunes et belles…) . Peut-être parce qu’ils étaient à la fois si bons et si proches…

Au revoir Defdump, vous tournerez toujours sur mon Ipod ! (oué, je sais, en matière de déclaration d’amour, je suis pas terrible !)

defdump

Si ce n’est déjà fait, je vous invite à les découvrir post-mortem, par ICI !

 
 

15 mai 2008, 21:47

Coup de coeur musical du moment

Il y a peu, au détours d’un petit festival local (Food for your Senses, à Tuntange, GDL - local mais rudement bien organisé et à la programmation variée et intéressante soit dit en passant), j’ai découvert les Miaow Miaow.

Originaires de Esch-sur-Alzette, ces quatre messieurs font dans la power-pop-indie aux accents screaming. Un style assez rare dans le coin pour être souligné, d’autant plus qu’ils le font très bien. Tantôt ils me rappellent mes tant adorés Get Up Kids, tantôt je leur trouve des airs de The Promise Ring, d’autres fois ils ont un côté Weezer… Bref, c’est mélodique, sautillant, sympathique, une vraie bouffée d’air frais dans le paysage musical local.

Ma prochaine mission ?
Me procurer ASAP leur premier album, Summertime for a Lifetime, avant qu’il n’en reste plus et retourner les voir, histoire de prendre une bonne dose de l’énergie positive qu’ils dégagent (et accessoirement, groupie attitude quand tu nous tiens, choper un de leur jolis t-shirts à tête de chat…)

miaow miaow

Pour les découvrir, vous avez le choix :
Leur Myspace
Leur site

 
 

8 mai 2008, 10:39

Je suis le phantom

tag



Petite digression made in CerizZ dans le nouveau shooting photo des Straws

 
 

Au rayon des jolies découvertes du moment, ladies and gentlemen, let me introduce les très mignonnes Puppini Sisters.
On les dirait tout droit sorties des fifties, avec leurs petites jupes crayons, leurs petits chapeaux et leurs mains délicieusement gantées. De véritables pinups rétros et talentueuses par dessus le marché !
Leur cocktail de pop vintage teinté de swing exhale un charme désuet qui vous caresse irrésistiblement oreilles. Les voix de Marcella, Kate et Stéphanie me rappellent celles des fleurs chantantes dans “Alice au pays des merveilles” (classe, la référence Walt Disney…). Plus fort encore, les demoiselles s’essaient avec une brio incontestable à des reprises aussi hétéroclites que “Crazy in Love” de Beyoncé à “Walk like an Egyptian” des Bangles.
Je crois que je suis amoureuse…
Il ne me reste plus qu’à prier qu’elles fassent un arrêt près de chez moi, histoire d’avoir l’occasion de me déhancher au son de leurs mélodies légères tout en admirant leurs charmantes personnes !

puppinisisters

 
 

30 avril 2008, 20:15

Bloody, scary, spanish

A l’affiche hier soir : le film d’horreur espagnol REC.

rec

Avant toute chose, il faut bien savoir que le film bénéficie de deux a priori positifs :
1) j’adoooooore les films d’horreur
2) j’adoooooore l’Espagne et l’espagnol

Du coup je m’installe toute guillerette, les mirettes grandes ouvertes, devant l’écran (manque juste le popcorn).
Je déchante assez vite : même si l’accent espagnol des acteurs est charmant, l’image tremblotante me file le mal de mer et mon intérêt pour le film va décroissant. Le coup du “l’image tremble parce que le caméraman court / trébuche / se fait dévorer vivant”, faut pas m’en vouloir mais j’en suis restée à “Blair witch project”.
Ensuite, les méchants zombies / morts vivants ne sont pas terribles et pas très présents. On est loin de “28 days later” (qui cumule : zombies flippants + excellente musique -Godspeed quand tu nous tiens)
Pas très convaincant finalement, REC. Même si c’est filmé façon documentaire, je ne suis pas rentrée pas dans l’histoire, je n’ai que très peu sursauté et le seul moment où j’ai du détourner le regard de l’écran était du à ma phobie des seringues…
En gros, REC c’était “mouais, sans plus”.

Conseil :
Si vous êtes tentés par un film qui vous tiendra en haleine et vous fera frissonner le tout dans la langue de Cervantes, allez plutôt voir “El orfanato“. Dans ce film, pas de zombie à l’horizon mais des fantômes de petits orphelins…

 
 

27 avril 2008, 20:49

My Wii Fit, my fat and I

Vendredi, 6h30, à peine ouvert les yeux, je trépigne déjà dans mon lit, une seule idée en tête : ce soir, j’aurai ma Wii Fit !
La journée se traîne… Pfff ! J’ai l’impression d’être un gosse la veille de Noël !
18h : la cloche a sonné (enfin, virtuellement n’est-ce pas !), je fonce tout droit vers la boutique où m’attend ma petite merveille.

De prime abord, l’emballage est beau, zenisant je dirais même, avec une petite madame verte en plein yoga.
Le déballage n’est pas décevant : l’objet (la board pour les intimes) est blanc, lisse, plutôt doux au toucher, vraiment blanc en fait. Tellement blanc et lisse que ce matin, la tête dans le postérieur, j’ai failli m’exercer au step sur l’ Ibook de M. CerizZ… mais c’est une autre histoire.

wiifit

Premier contact avec la bête : j’inscris mon Mii (dans un seyant jogging top tendance, merci Nintendo !) au programme et c’est parti !
La board évalue la position de mon centre de gravité et teste mon habileté à le déplacer. Jusque là tout va bien, je m’en sors pas trop mal, je suis même plutôt fière de moi… jusqu’au moment fatidique où mon nouveau joujou se met en tête de déterminer ma masse ! Gloups… La cote d’amour de la board descend d’un cran. Non contente de me jeter mon poids en pleine figure, la petite maligne va jusqu’à se permettre de me classer dans la catégorie ” surpoids” et de rajouter un bon gros bourrelet à mon Mii effaré. Re-coup dans la gueule à la cote d’amour de mon nouveau jouet.
Pour nous réconcilier, elle me fixe un objectif de gras à perdre. C’est qu’elle a l’art de m’amadouer !

Au final, si la board commence par se comporter comme une garce dénuée de tact, elle se rattrape plutôt bien par la suite : entre les petits mots gentils et les encouragements, on s’en ferait presque une copine.

Plus sérieusement, les jeux sont vraiment sympas. Il y a plusieurs catégories d’exercices : le yoga (des exercices assez simples qui sollicitent principalement votre souplesse), la gym (plus difficiles voire carrément impossibles, les exercices demandent une certaine force), l’aérobic (des exercices ludiques et originaux) et enfin les jeux d’équilibre. Pour le yoga et la gym, vous devrez choisir un entraîneur : Homme ou Femme. Oui, je sais, plus impersonnel tu meurs ! Ne vous cassez pas la tête trop longtemps pour faire votre choix, ils sont aussi nazes l’un que l’autre ! Certes, ils sont utiles quand il s’agit de montrer les exercices mais pour ce qui est de la qualité de leur conversation…

En conclusion, la Wii Fit est une chouette petite nouveauté qui vous fera remuer du popotin devant la télévision, loin de la prétention de faire de vous un sportif de haut niveau. C’est rigolo, ça fait un peu transpirer et surtout… ça donne bonne conscience aux sportifs (et à mon humble avis, surtout aux sportives) du dimanche.
Bref, j’aime ! :o)

wiifit2

 
 

24 avril 2008, 20:14

Phrase du jour

“Un homme a réussi sa vie s’il se lève le matin, va se coucher le soir, et fait ce qu’il veut entre les deux.”

Bob Dylan