Archives pour le mois de avril, 2008

Bloody, scary, spanish

A l’affiche hier soir : le film d’horreur espagnol REC.

rec

 

 

Avant toute chose, il faut bien savoir que le film bénéficie de deux a priori positifs :
1) j’adoooooore les films d’horreur
2) j’adoooooore l’Espagne et l’espagnol

Du coup je m’installe toute guillerette, les mirettes grandes ouvertes, devant l’écran (manque juste le popcorn).
Je déchante assez vite : même si l’accent espagnol des acteurs est charmant, l’image tremblotante me file le mal de mer et mon intérêt pour le film va décroissant. Le coup du « l’image tremble parce que le caméraman court / trébuche / se fait dévorer vivant », faut pas m’en vouloir mais j’en suis restée à « Blair witch project ».
Ensuite, les méchants zombies / morts vivants ne sont pas terribles et pas très présents. On est loin de « 28 days later » (qui cumule : zombies flippants + excellente musique -Godspeed quand tu nous tiens)
Pas très convaincant finalement, REC. Même si c’est filmé façon documentaire, je ne suis pas rentrée pas dans l’histoire, je n’ai que très peu sursauté et le seul moment où j’ai du détourner le regard de l’écran était du à ma phobie des seringues…
En gros, REC c’était « mouais, sans plus ».

Conseil :
Si vous êtes tentés par un film qui vous tiendra en haleine et vous fera frissonner le tout dans la langue de Cervantes, allez plutôt voir « El orfanato« . Dans ce film, pas de zombie à l’horizon mais des fantômes de petits orphelins…

My Wii Fit, my fat and I

Vendredi, 6h30, à peine ouvert les yeux, je trépigne déjà dans mon lit, une seule idée en tête : ce soir, j’aurai ma Wii Fit !
La journée se traîne… Pfff ! J’ai l’impression d’être un gosse la veille de Noël !
18h : la cloche a sonné (enfin, virtuellement n’est-ce pas !), je fonce tout droit vers la boutique où m’attend ma petite merveille.

De prime abord, l’emballage est beau, zenisant je dirais même, avec une petite madame verte en plein yoga.
Le déballage n’est pas décevant : l’objet (la board pour les intimes) est blanc, lisse, plutôt doux au toucher, vraiment blanc en fait. Tellement blanc et lisse que ce matin, la tête dans le postérieur, j’ai failli m’exercer au step sur l’ Ibook de M. CerizZ… mais c’est une autre histoire.

 

wiifit 

Premier contact avec la bête : j’inscris mon Mii (dans un seyant jogging top tendance, merci Nintendo !) au programme et c’est parti !
La board évalue la position de mon centre de gravité et teste mon habileté à le déplacer. Jusque là tout va bien, je m’en sors pas trop mal, je suis même plutôt fière de moi… jusqu’au moment fatidique où mon nouveau joujou se met en tête de déterminer ma masse ! Gloups… La cote d’amour de la board descend d’un cran. Non contente de me jeter mon poids en pleine figure, la petite maligne va jusqu’à se permettre de me classer dans la catégorie  » surpoids » et de rajouter un bon gros bourrelet à mon Mii effaré. Re-coup dans la gueule à la cote d’amour de mon nouveau jouet.
Pour nous réconcilier, elle me fixe un objectif de gras à perdre. C’est qu’elle a l’art de m’amadouer !

Au final, si la board commence par se comporter comme une garce dénuée de tact, elle se rattrape plutôt bien par la suite : entre les petits mots gentils et les encouragements, on s’en ferait presque une copine.

Plus sérieusement, les jeux sont vraiment sympas. Il y a plusieurs catégories d’exercices : le yoga (des exercices assez simples qui sollicitent principalement votre souplesse), la gym (plus difficiles voire carrément impossibles, les exercices demandent une certaine force), l’aérobic (des exercices ludiques et originaux) et enfin les jeux d’équilibre. Pour le yoga et la gym, vous devrez choisir un entraîneur : Homme ou Femme. Oui, je sais, plus impersonnel tu meurs ! Ne vous cassez pas la tête trop longtemps pour faire votre choix, ils sont aussi nazes l’un que l’autre ! Certes, ils sont utiles quand il s’agit de montrer les exercices mais pour ce qui est de la qualité de leur conversation…

En conclusion, la Wii Fit est une chouette petite nouveauté qui vous fera remuer du popotin devant la télévision, loin de la prétention de faire de vous un sportif de haut niveau. C’est rigolo, ça fait un peu transpirer et surtout… ça donne bonne conscience aux sportifs (et à mon humble avis, surtout aux sportives) du dimanche.
Bref, j’aime ! :o )

 

wiifit2

Phrase du jour

« Un homme a réussi sa vie s’il se lève le matin, va se coucher le soir, et fait ce qu’il veut entre les deux. »

Bob Dylan

Points of view

Une histoire (vraie)

5 points de vue
Peut-être pas de quoi faire un film, mais bon… 

L’histoire :
Un vendredi après-midi, dans un bureau comme les autres, une petite équipe de jeunes employés de banque dynamiques et consciencieux s’affairent, éventant les classeurs, tapotant les claviers, griffonnant des chiffres ça et là, dans un joyeux bazar organisé.
D’un coup, comme piqué par une mouche exotique, le chef de l’équipe se lève, suivi de près par son assistante et il convoque l’équipe en salle de réunion. Toute l’équipe ? Non, il convoque une fille et un garçon, laissant là et sans explication aucune la dernière fille du groupe, et accessoirement le petit nouveau de l’équipe (qui ne comprend pas trop ce qui se passe, ‘parle pas la langue).
Une demi heure plus tard, les quatre larrons reviennent de leur meeting secret, toujours sans mot dire, ils se rassoient à leurs places respectives et reprennent leur activité là où ils l’avaient interrompue.
A celle qui n’a pas été invitée à la discussion, personne ne souffle un mot de ce qui s’y est dit.
Mais la demoiselle a l’imagination vive et fertile…

Un petit voyage dans sa tête (qui est aussi la mienne, je l’avoue), ça vous dit ?

Version naïve (la blonde candide):

Ils me préparent une surprise !! Un cadeau, des cadeaux, une montagne de cadeaux !! Ils vont me préparer une fête surprise, avec tout le service et tout et tout, rien que parce que je passe mon temps à être troooooop adorable avec tout le monde ! Et quand je vais arriver lundi matin, sur mon bureau il y aura un gros bouquet de fleurs, des chocolats, des peluches, des boules parfumées pour le bain, des bonbons, des produits de beauté, des tickets pour un célèbre parc d’attractions, un bon pour un massage aux pierres chaudes,… Je verserai une larme de bonheur, en remerciant Dieu de m’avoir faite si gentille et les autres si clairvoyants et je leur ferai ce sourire dont je suis la seule à avoir le secret et auquel nul ne peut résister.
Pour mon rôle dans cette version je verrais bien : Reese Witherspoon ou Hayden Panettiere

Version parano (la working girl stressée):
Qu’est-ce qu’ils peuvent bien se dire qui ne me concerne pas ? Je fais pourtant tout avec la plus grande brio, soyons honnêtes… Ça y est, je sais, ils parlent de moi, ils m’évaluent en groupe. Une nouvelle technique américaine sans doute. Les autres doivent me casser devant le chef, ils sont jaloux je le sais. Devant moi ils sourient mais je sens bien qu’ils ne m’aiment pas, non, ils me détestent c’est sûr. Ils vont inventer quelque chose, n’importe quoi, pour me faire tomber. Oh ça y est, je sais, ce dossier foiré… ils vont lui ressortir et amplifier l’affaire ! Ou alors le chef a trouvé quelqu’un pour me remplacer et il en parle aux autres, il leur présente. Oh mon dieu, lundi matin mes accès au bureau auront été bloqués, révoqués, ils vont me mettre à la porte, les chiens !! Je m’en fous, dès ce soir je me fais des copies de toutes les données sensibles de la boîte, ça ne va pas se passer comme ça !!
Pour mon rôle dans cette version je verrais bien : Juliette Lewis ou Courteney Cox

Version personal management (la fille appliquée qui a lu pas mal de bouquins sur le développement personnel et qui a toujours été au premier rang lors des séminaires)
Le fait que mes collègues assistent à une réunion à laquelle je n’ai pas été conviée me frustre. Ce sentiment est une entrave à mon développement personnel. Je dois l’analyser et le retourner pour en faire une force, une aide dans mon ascension. Primo, je dois exprimer ma déception, sans violence ni reproche. Secondo, je vais trouver une façon de réparer cette déception et l’exprimer à la personne concernée. Finalement, je ferai une bonne petite séance de yoga et j’appellerai mon psychanalyste afin qu’il ajoute cet évènement sur la liste de mes frustrations dénouées (ou pas, c’est selon le résultat obtenu).
Pour mon rôle dans cette version je verrais bien : Audrey Tautou ou Natalie Portman

Version hystérique (no comment):
Ah on m’invite pas à la p*tain de réunion ? Je suis pas assez bien, c’est ça ? Ben attends qu’ils sortent de la salle, ces cons et ils vont voir ! L’autre crétin qui joue au chef, je vais lui faire bouffer ses lunettes et l’étrangler avec sa sal*perie de cravate en soie ! Et sa p*tasse d’assistante, on va voir si ses extensions de cheveux tiendront longtemps quand je les arracherai. Un bon coup d’escarpin bien placé, ça vous remet les idées en place en moins de deux ! Et hurler des insultes en public, ça fait un bien fou, n’est-ce pas ?!
Pour mon rôle dans cette version je verrais bien : Jaime Pressly sans hésitation !

Version psychopathe (va y avoir du sang):
Pas un mot à leur retour de la réunion, mon sempiternel sourire coincé sur le visage, je reste pareille à moi-même, comme si de rien n’était. Mais lundi matin, quand tout le monde sera gentiment installé derrière son bureau, j’étrennerai ma jolie collection de couteaux sur les gorges de mes malheureux collègues, je les descendrai comme des lapins armée de mon fusil de chasse. Le sang coulera à flots, recouvrira la moquette brunâtre d’un éclatant vermillon, les cris de ces malheureux seront à mes oreilles une douce mélodie, celle de la vengeance. Et sur le mur beige, en grandes lettres de sang, j’écrirai « Make sure you invite me next time », avant de me rendre à la police et de devenir une légende vivante.
Pour mon rôle dans cette version je verrais bien : Christina Ricci ou Uma Thurman façon Kill Bill

Finalement, on pourrait carrément en faire un film, hein…

C’est pas génial de bosser dans un bureau, comme moi ?!

 

office girl
(image from ici)

Rides, ridules, machins, bidules…

« Miroir, mon beau miroir, ne suis-je pas la plus jolie fille de l’étage ?! » (en même temps ce n’est pas un trop grand challenge, il n’y a que mon appart’ à cet étage…), pensais-je en ôtant gaiement le masque verdâtre qui recouvrait mon visage (La Grande Mentheuse de chez Lush, un pur bonheur 100% vegan, tout indiqué si vous avez la peau capricieuse comme moi, mais bref fermons ici cette parenthèse publicitaire) .
Mais là, horreur, malheur, que vois-je ???
Des RIDES !! Au coin de mes yeux, mesdames, messieurs, des rides ! Petites certes (oué j’ai pas attrapé la tronche du père Foura sans m’en rendre compte, hein!) mais tout de même bien là !
A la vue d’une telle horreur, mon miroir se brise en une infinité de petits morceaux qui pénètrent dans mes yeux et déchirent mes cornées pleines de larmes devant un tel désastre. Ma misère prend alors fin, je suis aveugle, délivrée à jamais du désarroi écrasant que jettent sur moi ces foutues rides.

Stop – Rewind - Reprenons nos esprit, je m’emballe quelque peu, l’histoire ne s’est pas tout à fait passée comme ça (heureusement me direz-vous).
Reprenons au moment où je fais cette tragique découverte esthétique : mes yeux deviennent vieux (voyez alors la subtilité du raisonnement : c’est pas moi qui devient vieille, c’est mes yeux !).
Je décide alors de jeter un œil au rayons « crèmes anti-rides » que j’ai jusqu’ici royalement dédaigné (déjà je m’en mords les doigts…) et là je tombe sur la crème des crèmes (c’est le cas de le dire d’ailleurs) : un gel contour des yeux spécial premières rides !
Vous ne saviez pas que ça existait hein !? Ah, si ? Bon ok…
Bref, après avoir délesté mon portefeuille du poids d’or nécessaire pour acquérir cet élixir de jeunesse (oui le marketing ça marche pas mal sur moi hein), je rentre chez moi le cœur léger, impatiente d’essayer cette nouvelle merveille.
Je suis tellement contente d’avoir trouvé cette crème que j’ai l’impression que mes rides s’estompent déjà un peu (cherchez pas docteur…).
Devant le miroir, pendant que je me tartine généreusement le contour des yeux de crème spéciale premières rides, je m’auto-engueule d’avoir tellement rigolé, fait des grimaces, braillé, chanté, pris le vent en pleine figure juste parce que c’est drôle, pleuré et fait des clins d’oeil qu’aujourd’hui, du haut de mes 23 ans, j’en ai des marques autour des yeux.
Je m’interromps dans mon tartinage minutieux, je ne serais pas en train de me reprocher d’avoir vécu tout simplement ?

Le lendemain matin, sur la couverture d’un magazine pour madame, Sharon Stone me sourit, resplendissante, les yeux lisses comme le derrière d’un nouveau né. Grrrrr, elle se paie ma tête cette p*tasse ou quoi ? Elle a l’âge de ma mère et elle a même pas une ride au coin de l’oeil, t’as vu ça !!?? Je fulmine dans ma cuisine, de bon matin, devant un Monsieur CerizZ qui semble plus intéressé par ses céréales que par mes considérations métaphysico-esthétiques.
« Tu veux que je te photoshope mon coeur ? », dit-il enfin…

Ok, ok, je crois que j’ai compris la leçon, enfin… pour le moment… ;o)

 

rides

When the Moon Invaders come to me…

Ça faisait une éternité que j’avais envie de les revoir / réentendre… et pendant que je me languissais de remuer du popotin sur leur musique, ces messieurs faisaient danser l’Allemagne beaucoup, la France, le Danemark et l’Italie un peu, mais la Belgique pas tellement voire pas du tout !
Mais à présent je ne leur en veux plus car hier soir – Noël avant l’heure – les Moon Invaders ont fait un arrêt frétillant à Arlon, histoire de remplir l’Entrepôt de sonorités ska-reggae-rock steady bien jouissives.
Massés à 9 sur la scène pas énorme de l’Entrepôt, ils réussissent pourtant à transmettre leur énergie au public arlonais d’habitude froid et coincé. Et vas-y que ça remue du popotin dans tous les coins, dans un joyeux bordel (à quelques irréductibles près, Nico et Jé bonsoir…). La sauce prend à tous les coups, entre un trio de cuivres vraiment excellent (mention spéciale au trompettiste !) et la voix envoûtante-hypnotisante du chanteur principal (mode méga fan / groupie on).

Une petite photo peut-être pour illustrer mon bonheur ?

moon invaders



En conclusion :
La découverte de la soirée : « Dance dance », tout simplement excellent !!
Le petit plus : ils ont joué « Walk, don’t run », une chanson qui me met de bonne humeur à tous les coups.
Le seul bémol : on n’a pas eu droit à « City of Fire », que j’ADORE littéralement, sniff !

Le mot de la fin : c’est quand qu’ils reviennent ??

Pour ceux qui ne les connaissent pas, filez découvrir les Moon Invaders immédiatement : le sitele Myspace

Wii fever…

- CerizZ is not available for the moment -

Le coupable ?

Le voilà…

 

zelda 

Mon jeu préféré du moment !
La folie Zelda me reprend !!!