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Archives - novembre, 2008

HIT THE GHOSTS + FIRE WALK WITH ME @ RIDERS PARK

Hier, 21h, j’arrive au Riders Park (Messancy – BE) toute impatiente de découvrir Hit the Ghosts. Il faut dire qu’on m’avait annoncé un boys band rock’n'roll, une collection de beaux gosses version hardcore, du bonheur à la fois pour les yeux et pour les oreilles. Alléchant, hein ?! Je déchante déjà un tantinet en entrant dans la salle de concert, il y fait super froid, on se croirait dehors ! Le quintette tant attendu investit alors la scène. Autant être franche et sans vouloir vexer personne, le groupe me semble assez surévalué physiquement. Sont assez mignons mais bon, ça s’arrête là.

Pour ceux qui ne sont pas familiers du paysage musical arlonais, une petite mise au point s’impose. Hit the Ghosts pourrait presque être qualifié de all(-local)-star band : on y retrouve en effet Thomy et Bruno, respectivement à la batterie et à la guitare, l’un faisant et l’autre ayant fait partie du groupe de rapcore Kontre2. Le set s’ouvre sur un morceau plutôt hardcore puis continue sur une note émo. Le chanteur chante en souriant, comme si on était à un shooting photo (étonnant mais après tout pourquoi pas ?), hurle de tout son coeur et s’en sort vraiment pas mal (quoique j’aurais aimé l’entendre un peu plus fort mais bon). Bruno à la guitare se déchaîne, bouge dans tous les sens et offre de temps en temps un cri suraigü (Bon Scott, sors de ce corps !) qui donne une touche de pêche supplémentaire à l’ensemble. A l’autre bout de la scène, son collègue a un style bien différent : quasi immobile, la capuche de son sweat remontée, il jette de temps à autre un regard étrange vers le public. Étonnamment, ce duo de guitaristes dépareillés donne beaucoup de charme à l’ensemble. Jusqu’ici j’ai trouvé le groupe plutôt sympa, vraiment bien en place, ça s’écoute bien mais sans plus…

Puis c’est l’instant magique : Bruno casse une corde (non ce n’est pas ça qui est magique, c’est la suite) puis le groupe entame le morceau qui va me mettre la claque de la soirée. Les guitares mettent en place une ambiance envoûtante, qui monte petit à petit. Je suis hypnotisée par la musique, le reste a disparu, tout simplement… Puis l’orage s’abat, intense et annoncé par la batterie. Le morceau s’achève, impossible de décrire ce qui vient de se passer, un petit bijou aux accents hardcores, alternatifs, progressifs. La suite s’avèrera variée : Hit the Ghosts navigue entre hardcore, émo, punk et rock, avec une brio incontestable. Avant la fin du concert, on aura même l’occasion d’entendre (brièvement mais quand même) le chanteur en voix claire. Une voix vraiment chouette et on espère sincèrement qu’il continuera à creuser de ce côté-là.

Contrairement à toute attente, je pense sincèrement que Hit the Ghosts, groupe fondé d’abord pour le plaisir de jouer ensemble et non dans le but d’écumer les salles du pays en concert, dépasse de loin ses propres ambitions et est LE groupe de la région à suivre !

Seul regret, un Myspace un peu vide, qu’on espère que les 5 garçons rempliront vite, histoire de nous faire partager leur talent ! Faites-y tout de même un saut, ça se passe par ICI !

Fire Walk with Me entre ensuite en scène. Première chose que je remarque : le line up a changé depuis la dernière fois que je les ai vus ! Et le style aussi en fait… Il ne faut pas longtemps avant de réaliser que FWWM est à présent une machine super bien rodée, qui balance son hardcore méchamment mâtiné de métal avec beaucoup de puissance. Un gros son qui fait bien plaisir, c’est carré, lourd et somme toute assez dévastateur. Mention spéciale à leur musique d’intro au piano frissonnante à souhait et aux regards glaçants que le bassiste jette à la foule, excellents !

Découvrez-les sans tarder par ICI !

THE FATBOY AND THE CAT

Bon ben… ça y est, vous savez pourquoi on dit « une vie de chien » et pas « une vie de chat »…

BOUTIQUE COUP DE COEUR

La palme de la boutique coup de cœur du moment revient à Clumsy.fr !

Laurie et Maeva ont le chic pour créer des bijoux, accessoires, sac et t-shirts super mignons, pleins de fraîcheur et de naïveté, avec une petite touche d’humour vraiment sympa. Les prix sont carrément raisonnables, ce qui ne gâche rien ! Cerise sur le gâteau, la photographe officielle de leurs créations n’est autre que la très talentueuse Julie Cerise. Que du bonheur, je vous dis !

Un aperçu en images (attention, vous allez craquer !)

LE PLUS BEAU MéTIER DU MONDE

Cette nuit, pendant que je cherchais le sommeil (rassurez-vous, j’ai fini par le trouver le bougre), je réfléchissais aux métiers de rêve que j’aimerais exercer… Je sais, normalement on pense à ça quand on a 6 ans 3/4 mais que voulez-vous, on ne se refait pas !

Comme j’ai récemment appris que milliardaire tout court ce n’était pas un job, voici une sélection de ceux qui me plairaient plutôt bien :

- Pâtissière spécialisée dans les muffins (miam !)

- Réparatrice de coquilles d’escargots (quand j’en écrase un par mégarde, je suis prise de terribles remords mais mes faibles connaissances en biologie ne me permettraient sans doute pas de faire ce boulot)

- Blogueuse pro (être payée pour raconter des idioties et en dénicher d’autres sur la toile, le rêve !)

- Journaliste/critique musicale (début d’ambition un petit peu réalisée par mon job actuel)

- Choriste pour toute une série d’artistes que j’adore. Je suis pas trop dans le trip Star Ac/Nouvelle Star, moi j’aimerais juste accompagner un vrai artiste. (En vrac je rêverais de chantonner sur le prochain album de : Serj Tankian, Radiohead, Billy Talent, NOFX, Queen of the Stone Age, Ska-p, Mars Volta, Say Hi, – plus près de chez moi – The Moon Invaders et bien d’autres. D’ailleurs tous ces braves gens, si vous me lisez, vous savez où me trouver hein !)

- Traductrice de biographie de rock stars sur le déclin (comment ça je fais ma Virginie Despentes sur « Mort aux Ramones » ?!) ou de séries télé (combien de fois je ne peste pas sur les erreurs de traduction dans les sous-titres !)

- Testeuse de pralines chez Corné (ça se passe de commentaires)

- Danseuse burlesque à la Dita Von Teese (mais je n’ai pas les fesses de l’emploi malheureusement)

- Testeuse de jeu vidéos pour Nintendo (une fois encore, ça se passe de commentaires)

Voilà, c’est tout pour le moment, si vous avez un poste à me proposer dans ces domaines, faites-moi signe ! :o p

ALL YOU NEED IS AN IPOD

Un violeur frappé au cou par sa victime avec un chargeur d’Ipod

Un violeur présumé (ayant déjà été condamné dans le passé et relâché) a été arrêté à Staten Island (New York) après avoir été reconnu parmi plusieurs suspect par sa victime. Des sources affirment que l’agressée s’est défendue en frappant le violeur au coup avec un chargeur d’Ipod se trouvant à sa portée. L’homme retenu parmi les suspects présentait les marques jumelles d’un adaptateur au niveau du cou. Il avait réussi à s’enfuir avant l’arrivée de la police, en laissant derrière lui une veste jaune (à l’effigie de Sylvestre le chat – Ndt : vous savez le chat noir et blanc des Looney Tunes). Ce vêtement ainsi que le témoignage de la victime suffiront sans doute à mettre ce taré à l’ombre pour toute sa vie. Ou même pour plusieurs vies…

(Traduit de l’anglais, article vu sur Digg, source : Gothamist.com)

Conclusions mesdames et mesdemoiselles :

1) On investit dans un Ipod, plus trendy que que le traditionnel spray au poivre et moins risqué que l’Opinel

2) On ne se sépare sous aucun prétexte du chargeur de son joujou musical, on évite ainsi de se retrouver en panne de bonne zik tout en ayant la possibilité de mettre une branlée aux violeurs potentiels !

Merci Apple ! :o )

THE CAT KING

Juste quelques photos (les toutes premières, prises peu après qu’il est arrivé chez moi) de mon fauve d’appartement, Ginger…

LE TOP 7 DES STARS QUI MéRITERAIENT BIEN UN COUP DE PIED AU CUL !

Sur Digg l’autre jour, je suis tombée sur un article excellent : le top 7 des stars qui mériteraient bien un coup de pied au cul ! Comme ça m’a bien fait rire et comme je sais que certains sont fâchés avec la langue du prince Charles ou sont juste trop fainéants pour lire l’article en VO, petite traduction de l’article en question.

7. Fred Durst

Au début des années 90, j’avais l’impression que Fred Durst était adulé par la gent féminine et détesté par tous les hommes de la planète. Il a complètement perverti le heavy métal en tant que genre musical. Je ne comprends pas qu’il ait pu faire ça et en sortir indemne ! Chaque fois que je l’entends débiter son rap de blanc bec  sur fond de riffs rock dégoulinants, j’ai envie de lui mettre un coup de genou dans la tronche.

La première fois que j’ai vu le clip de « Behind Blue Eyes », j’étais tellement enragé que j’ai donné un grand coup de poing dans ma télé et je me suis joliment ouvert la main. Comment Pete Townshend (NdT : le guitariste-claviériste des Who) a-t-il pu laisser ce crétin martyriser ce morceau culte des Who ? Il a même réussi à se taper Halle Berry. Halle Berry ! Je crois que je vais vomir.

6. Deryck Whibley

Quel gros crétin. Comment est-ce possible de faire partie d’un des pires groupes de tous les temps et d’épouser une des plus énervantes pop stars au monde, le tout dans une seule vie ?

J’adore comment Sum 41, au départ groupe rock gentillet pour filles à papas, estampillé MTV, a fini par essayer de faire des chansons intelligentes sur des sujets politiques sérieux. Dans plusieurs de ces morceaux, Whibley tente de critiquer le président Bush et sa politique. En soi, ça ne me pose aucun problème sauf que les chansons sont complètement puantes et, qui plus est, je me refuse à écouter les élucubrations politiques d’un Canadien. Ce mec est juste dégoûté de n’avoir rien à critiquer au Canada. Deryck veut tellement être une vraie rock star que ça le détruit complètement. J’espère que ce clown finira par s’étouffer en embrassant sa pop star.

5. Axl Rose

Avant son délire « je suis une superstar », Axl ne semblait pas être un mauvais bougre. Il avait une chouette voix, il se la déchirait sur scène et ne se la jouait pas trop. Tout cela a bien changé quand il s’est laissé pousser le plus énorme ego de rockstar du monde et a décidé de nager avec des dauphins pour les clips épiques de Use You Illusion.

Au cours de sa carrière avec les Guns N’ Roses, Axl était connu pour engueuler les fans « perturbateurs » et ordonner au service de sécurité de les dégager de force. Il a parfois été jusqu’à s’en occuper lui-même en sautant dans la foule afin de régler personnellement ces soi-disant nuisances. Il a même déclenché une émeute le 8 août 1992 à Montréal en quittant la scène au bout de 9 morceaux, prétextant des problèmes de voix. La classe…

Je ne dis pas que j’aurais pu lui mettre une bonne dérouillée dans son jeune temps mais je lâcherais bien une jolie somme pour qu’on lui pête les rotules.

4. Madonna

Bon, ok, Madonna n’est pas une vraie rock star mais ces derniers temps elle se la joue vraiment comme tel. Quand elle a commencé à jouer de la guitare pendant ses concerts, attachée à une croix à la Marilyn Manson, Madonna est devenue la plus grosse blague qu’on puisse jamais imaginer !

Au départ, la « material girl » était une pop star rebelle et imprévisible qui faisait remuer du popotin les m’mans américaines moyennes dans leurs botillons pastels. Qui aurait pu croire qu’elle deviendrait une pétasse stupide, égoïste et égocentrique qui ferait tout pour imposer la Kabbale à ses loyaux disciples ? Mais pour qui elle se prend bordel ! Retourne bosser pour Mitsubishi, ma grande ! (NdT : en 1987, Madonna a fait une pub pour les équipements audio de la marque Mitsubishi au Japon)

3. Noel and Liam Gallagher

Depuis qu’Oasis est devenu populaire dans le milieu des années 90, il est bien connu que Liam est un fouteur de merde et on ne compte plus les incidents au cours desquels il a fracassé la tête des paparazzis tout en abreuvant d’étranges insultes typiquement anglaises les caméras de télévision. Liam est aussi connu pour certaines de ces citations anti-américaines très classes, du genre « Les Américains veulent des groupes grunges, qui se poignardent sur scène. Quand ils sont face à des mecs brillants comme nous, qui se sont mis du déo, ils ne pigent pas. »

Mais non, Liam, on vous déteste parce que votre groupe est complètement surévalué et que vous nous sortez les p*tains de mêmes morceaux depuis 1995.

Même si Liam a dépassé le stade des gamineries de pop star, il semble que son frère Noel veuille perpétuer la tradition des idioties à la Gallagher. Je pensais que Noel était le seul mec classe du groupe mais après avoir l’entendu insulter Jay-Z et Radiohead cette année, j’ai décidé de bousiller complètement ce gars.

Ces nullards sont des moins que rien et un pet d’après dîner de mon grand-père pourrait facilement en venir à bout.

2. Ted Nugent

« The Nuge » (Ndt : pour rappel, Nugent a notamment été le guitariste des Amboy Dukes). Un autre exemple classique de la rock star qui pense que ses valeurs morales et sa vision du monde sont les choses les plus importantes de la planète ! Qu’est-ce qui peut bien laisser penser ce mec qu’il a le droit d’imposer aux masses ses idées sur la politique d’immigration  via Fox News ? Ce gars a composé le p*tain de « Cat Scratch Fever », c’est pas comme s’il était en Afrique pour soigner des malade du Sida non plus.

Ok, très bien, il chasse pour se nourrir, mais ça crève les yeux qu’il prend son pied à tuer des animaux sans défense juste pour se marrer. Je donnerais tout pour traquer ce mec façon Hard Target en plein quartier est de LA. Je me demande combien de temps il faudrait pour choper le « Motor City Madman » ? Il mange bien trop de viande faite maison pour courir plus vite que mon petit cul svelte !

1. Gene Simmons

S’il y en bien un dans cette liste qui mérite de se faire dégommer sur le champ, c’est Gene ! Comment est-ce possible qu’un seul être humain sortent autant de citations égoïstes ? Le mec est intelligent mais son insatiable avidité et son manque de talent comme bassiste sont des raisons implacables à une bonne tannée façon beau-père bourré.

Certains pourraient penser que Gene est un homme très malin qui ne fait que donner son avis et dire les choses telles qu’elles sont, mais je ne suis pas d’accord. Non seulement Gene est un des plus mauvais bassistes de tous les temps mais en plus il serait capable de mettre le logo de Kiss sur un cadavre et de le vendre à un gamin de 8 ans pour se faire un peu de blé. J’ai entendu sa philosophie à la con sur l’ »industrie du rock » et je crois qu’il a besoin de comprendre que tous les groupes n’ont pas pour seul objectif de faire de l’argent sur leur « marque » musicale. Gene devrait remercier Ace Frehley (Ndt : le guitariste de Kiss) tous les jours de sa vie parce que sans lui Kiss n’aurait jamais pu sortir une bonne chanson rock et entrer dans l’histoire. Point barre.

Achever furieusement ce mec à coup de poings dans la tronche ferait clairement de ce monde un meilleur endroit.

Je tiens à préciser enfin que l’auteur original de cet article est Dsussman, je n’en suis que l’humble traductrice. Si ça vous tente, vous pouvez lire l’article en anglais en cliquant ICI.

UN BéBé AU NIRVANA…

Le monde entier a reluqué ses fesses, connaît son anatomie par coeur (et accessoirement a été fan de cet album) et aujourd’hui le mignon bambin qui orne la pochette de « Nevermind » de Nirvana est devenu un jeune homme disons… presque ordinaire.

Pour ceux qui auraient une soudaine crise d’Alzeimer, je parle de cette cover :

Le jeune homme (pour la petite histoire, il s’appelle Spencer Elden) s’est à nouveau prêté au jeu du shooting sous-marin, après avoir (et on le remercie) enfilé un maillot cette fois !

Marrant, non ? :o )

LE JEU DU MOMENT

Avis à tous les wii addicts, j’ai découvert (en retard mais bon…) un jeu excellent, dont je suis complètement accroc depuis ces 3 derniers jours : Super Paper Mario.

Primo, les graphismes sont super bien foutus : en 2D, rétro juste comme il faut, avec des personnages super mignons (même les méchants sont craquants, on s’en voudrait presque de leur mettre une tannée !)

Et segundo, la possibilité de switcher de la 2D à la 3D offre plein de surprises et les niveaux sont vraiment bien pensés.

Bref, si vous ne l’avez pas encore essayé, jetez-vous dessus, ça vaut le détour !

 

L’ALBUM DU MOMENT

Je l’attendais avec impatience et le 24 octobre dernier, en bonne fan, j’étais dans les starting blocks pour découvrir le nouvel album de Robert Smith et ses acolytes…

Un nouvel album des Cure c’est d’abord le plaisir de découvrir le design de la pochette, le look du livret, bref l’artwork en général. Et comme toujours, l’ensemble est de toute beauté ! Après l’avoir observé sous toutes les couture pendant un certain temps, arrive le moment d’écouter…

Dès les premières notes d’« Underneath the Stars », je trouve que le titre de l’album s’impose comme une évidence : « 4:13 Dream ». Entrer dans l’univers des Cure c’est comme vivre un rêve tout éveillé, c’est un monde musical qui prend vie et qui m’emporte à chaque fois, qui me laisse imaginer des ambiances, des couleurs et des histoires.

La simple voix de Smith me procure un bonheur délicat, indescriptible, comme si elle résonnait en moi, de l’intérieur.

Très simplement, je dirais que cet album n’a rien de surprenant, c’est du Cure pure jus du début à la fin. Le groupe explore plusieurs ambiances, plusieurs morceaux ont des mélodies assez catchy, qui se retiennent dès la 1ère écoute (le « you’ve got what I want de la chanson « The real Snow White », le refrain de « The Only One »). Il est assez différent de leur dernier en date (sobrement intitulé « The Cure »), qui était beaucoup plus « sale », déstructuré et expérimental. Ici, les Cure renouent avec un son rock plus propre, aux mélodies plus pop avec un chant plus posé en général.

Bref, c’est plutôt un album qui plaira aux fans déjà acquis au groupe. Si vous n’aimez pas les Cure, cet album ne vous fera pas changer d’avis, c’est sûr ! Par contre, si comme moi, votre âme d’éternel adolescent ne peut résister au charme à la fois sombre, léger et romantique de Robert Smith et de sa musique, vous ne pourrez qu’être conquis.

Mes morceaux favoris : « The Hungry Ghost », « Switch » et « The Reasons Why », 3 morceaux tout en nuances, à la fois légers et mystiérieux.

Ceux que j’aime moins : « Freakshow » (au rythme vraiment étrange), « Sleep When I’m Dead » (un peu chiant il faut bien l’admettre) et « Scream » (assez brouillon, il aurait pu figurer sur l’album précédent).