CerizZ.com – Blog

Archives - février, 2009

LES PILES, LES FILES ET AUTRES CONTRARIéTéS

Selon les jours et mon degré de spiritualité dans l’humeur, je vous dirais soit que quand le bon dieu distribuait la patience je suis arrivée en queue de peloton, soit que c’est la faute à ma mère qui a oublié de m’en fournir en fin de fabrication. Mais soit, vous avez saisi l’idée. Ceci dit, ma patience mérite une définition : je peux vous faire un puzzle « coucher de soleil sur Hawaï » sans m’énerver sur les innombrables pièces de sable blanc, mais par contre si vous me mettez dans une file de plus de 2 personnes je pète un câble dans la seconde. (note pour nos amis français : une file en belge, c’est ce que vous appelez une queue mais moi l’expression « faire la queue », désolée je peux pas)

Cette impatience maladive a des conséquences sur ma vie pratique : je ne fais jamais les soldes, je fais mes achats de Noël au moins 1 mois à l’avance, je fais mes courses à des heures atypiques, etc. 

Là où les choses se corsent, c’est quand je ne peux pas éviter ces fameuses files infernales…

Exemple pratique : l’expédition du jeune chômeur inexpérimenté qui doit signaler aux autorités compétentes que son entreprise a malheureusement fait faillite. Passez par la case Forem-syndicat-mutuelle (ce qui équivaut à la case prison) et rentrez chez vous sans passer par la case départ ni toucher les 1000€.

Je hais l’accumulation de gens, leurs conversations débiles à volume inadéquat, leur musique merdique que vomit un haut parleur de portable pourrave et dans le pire des cas le mélange de leurs odeurs corporelles nauséabondes ou leurs enfants mal élevés.

Et là, dans ma tête (pas tout haut bien sûr, je respecte autrui moi), je me refais Trust et son hymne tant chéri « Antisocial »…

Au milieu de la foule qui se presse, bruyante et puante, j’ai une révélation : je sais enfin quel super pouvoir j’aimerais avoir. Le pouvoir de transformer les files en piles !

Pour ceux qui n’auraient pas été attentifs au cours d’introduction à l’informatique (ah, que j’ai kiffé ce cours ! J’y ai appris des tonnes de trucs inutiles mais ô combien jouissifs, du genre que si je devenais strip-teaseuse, je prendrais comme nom de scène « Ada Lovelace ». Mais bref, c’est une autre histoire), je vous réexplique. Les files, c’est comme quand vous allez à la Poste, le dernier entré est le dernier servi et donc le dernier sorti (first in – first out ou FIFO pour les intimes). Les piles par contre, c’est comme quand vous rangez vos assiettes dans le placard : la dernière que vous rangez est en haut de la pile et sera donc la première à être utilisée – sauf si vous êtes une sorte de maniaque qui effectue une rotation des stocks sur sa vaisselle mais bon, passons – (last in – first out ou LIFO).

Sachant cela, imaginez donc Super Cerizz qui arriverait au Forem bondé : en un claquement de doigts, l’ordre établi s’inverse et, dernière arrivée, je suis la première servie ! Ensuite, je me casse, sourire ultrabrite aux lèvres, au nez et à la barbe de tous les autres coincés dans leur file.  

Ahhhh, l’informatique est une source infinie de rêves, je vous le dis !

Faut que vous laisse, ça va être à mon tour là…

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SOURD COMME UNE BANANE ?

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En hommage à ce fameux dialogue (de sourds) – les intéressés se reconnaîtront – :

« - Moi j’aime pas les sourds !

- Quoi ? »

Voici un petit test pour voir si vous êtes sourdingue sur les bords (ou simplement si vous avez plus de 25 ans d’après les créateurs de ce merveilleux test – du coup l’année prochaine je ne devrais plus rien entendre, misère de sort !). Personnellement, ça m’a pêté les oreilles mais d’après la madame de la visite médicale j’ai une ouïe supérieure à la moyenne (en mode frime maximum…)

Train Horn

Created by Train Horn

Alors pour vous, ça donne quoi ?

GIMME SOME MORE !

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Rhooo, ce qui se passe dans ma boîte à couture quand je le dos tourné… ;o)

From Digg

JUSTE EN PASSANT…

Si comme moi vous êtes désespéré(e) par votre coupe de cheveux, si votre tignasse ressemble au balai à franges de votre tante Antoinette ou si vous ne savez plus à quel saint vous vouer pour implorer le salut de votre chevelure filasse, lisez bien ce qui suit…

Je suis plutôt le genre de cliente cauchemar des coiffeurs : il n’y a jamais de coupe qui trouve grâce à mes yeux dans leurs catalogues ringards. Ajoutez à cela que j’ai un problème de communication évident avec les artistes capillaires munis de ciseaux : « je voudrais un peu de cette coupe là avec un peu de celle-là » et au final je me retrouve avec les deux parties que je ne voulais pas des dites coupes… En général, je n’ai pas non plus les mêmes goûts que les coiffeurs : « une frange aussi courte, non mais ça va pas ? », « un côté plus court que l’autre ? On dirait que c’est raté ! », et j’en passe et des meilleures.

Bref, les coiffeurs et moi c’est l’amour-haine-je-téléphone-en-pleurant-à-ma-mère-en-sortant… J’ai tout eu : l’arrière de la tête en brosse (ok, j’avais dit « court » mais y a des limites !), la frange coupée pas droit, la colo orangée quand je voulais un acajou foncé, la carré bobonne quand je voulais celui de Louise Brooks, etcetera etcetera.

Mais aujourd’hui, j’ai enfin vécu une expérience non traumatisante chez le coupe tifs ! Je suis allée chez XYZ à Luxembourg, j’y ai trouvé un décor agréable et une coiffeuse au poil si je puis dire. La demoiselle, en plus d’être très sympa, a bien écouté mes désidératas et les a appliqués à la lettre. Je suis donc sortie avec un petit carré plongeant bien effilé, avec des longueurs correctes à l’avant et la nuque bien courte, et un frange riquiqui comme je les aime, destructurée à souhait. Un pur bonheur je vous dis !

Approuvé et recommandé ! En pratique, vous trouverez le salon de Luxembourg pas très loin de la gare, à la rue Glesener.

HAPPY BITCHY VALENTINE’S DAY !

C’est beau l’amooour ! ;o)

From Digg

UNE SEULE CHOSE à DIRE : LOL !

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, sous vos yeux ébahis, cette joyeuse paire d’idiots vous présentent le skate humain :

Un tonnerre d’applaudissements s’il vous plaît ! ;o)

(From Reddit)

ETERNAL TANGO + MUTINY ON THE BOUNTY @ L’ENTREPôT

Parfois, et c’est tellement rare qu’il est bon de le mentionner, la programmation de l’Entrepôt réussit à faire jouer dans la même soirée plus d’un seul groupe non pas que je kiffe simplement, mais bien que je surkiffe.

C’était le cas hier soir avec Eternal Tango et Mutiny on the Bounty, réunis sur une même affiche.

Pour ceux et celles qui ignorent qui sont ces braves gens, sachez qu’il s’agit là de deux des fleurons (selon moi bien sûr) de la scène rock luxembourgoise.

J’arrive donc au début du set des Dudelangeois d’Eternal Tango, connus pour leur rock fortement teinté d’emo. Le groupe a revêtu pour l’occasion des t-shirts blancs à cols en V, très probablement dénichés au rayon mademoiselle de H&M, qui ont le mérite de faire voir largement leurs très beaux tatouages. Les manchettes du bassiste sont particulièrement belles, une véritable oeuvre d’art qui vous ferait regretter que ces messieurs ne mentionnent pas le nom de leur tatoueur sur leurs flyers. Mais bref, ce sont là des considérations qui nous éloignent du concert en lui-même. Musicalement, ça envoie sévère. Les cinq garçons balancent des riffs accrocheurs et le public est conquis. Le chant est particulièrement impressionnant : juste, bien posé, très belle voix, un pur bonheur. L’ensemble est très bien en place, c’est propre, net et sans bavure (trop au goût de certains qui, de mauvaise foi, crient au playback). Je m’étais laissé dire que, fiers de sa notoriété grandissante, le groupe se la jouait « rock star prétentieuse » mais que nenni, il n’en est rien. Les Eternal Tango sont contents d’être là, ils s’éclatent et ça se voit ! Sur la fin du set, on aura même droit à une reprise des Beastie Boys qui a mis la salle en délire : (You Gotta) Fight for your Right (To Party!). Ceci dit, vu la moyenne d’âge de la salle, j’ai bien peur qu’il y en ait pas mal qui soient rentrés chez eux en croyant que c’était un morceaux des Eternal Tango… :o )

Conclusion de ce premier concert : je me dis que notre ami Junckers peut être pas peu fier de ses jeunes ouailles rockeuses !

Viennent ensuite les Eschois de Mutiny on the Bounty, un groupe que j’avais déjà eu l’occasion de voir et dont la technicité m’avait déjà largement impressionnée. Premier ennui : il doit faire environ 40° dans la salle et mon espace vital est considérablement réduit par la foule venue en masse ce soir. Mais je fais contre mauvaise fortune bon coeur : je m’apprête à voir un super groupe tout de même ! Deuxième ennui : dès le début du set, les fumigènes sont lancés à bloc. Je suis à 1m50 de la scène et j’ai du mal à apercevoir le groupe derrère l’écran de fumée qui se dégage. J’ai les yeux qui picotent et l’air devient difficilement respirable. Génial… Troisième ennui : le son est horrible, vraiment dégueulasse. On entend à peine le chant, les guitares sont horriblement saturées et ça larsen régulièrement. Malgré tout, le groupe se donne à fond pour faire apprécier au public son excellent rock progressif. Le concert s’achève tant bien que mal, le bassiste casse une corde sur le dernier morceau, miséricorde !

Conclusion de ce deuxième concert : je suis dégoûtée et déçue que les Mutiny aient du jouer dans de telles conditions. On est bien loin de ce que le groupe a à offrir normalement. Je suis déception, point barre. Mais j’aime toujours les Mutiny on the Bounty et ils restent tout de même dans mon top 3 du gratin rock grand-ducal avec Eternal Tango et Miaow Miaow. Na !