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Archives - mars, 2009

SADNESS WITH A GAMEBOY„

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Pornophonique

2 geeks allemands armés de GameBoys et autre gadgets high tech vintages et accessoirement de guitares.

Froid, voire glacé et lo-fi à souhait. Enjoy !

 

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PS : l’album est téléchargeable gratos sur Jamendo, soit dit en passant.

SWITCH OFF – SHUT DOWN

Perdue quelque part entre un passé qui me déchire le coeur, un présent qui fait rien qu’à me désespérer et un futur qui me met en totale panique, je cherche désespérément le bouton « switch off » de ma petite cervelle.
Any ideas anyone ?

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WEEKEND IN COLOGNE

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Week-end à Cologne. Excellent.

Shopping raisonnable : j’ai juste fait chauffer la carte chez Bench, sur Breite Strasse (une boutique que je vous recommande chaudement pour son vaste choix et son vendeur francophone trop sympa).

Resto trop bon : Bento Box, aussi sur Breite Strasse, pour ses délicieux sushi et sa savoureuse salade de wakame.

J’ai déjà envie d’y retourner…

COUP DE COEUR MUSICAL DU MOMENT

Mon internaute chéri, en bon lecteur modèle que tu es, tu as visité comme il se doit tous les liens que je conseille dans la colonne de droite, N’EST-CE PAS ??

Et tu as donc découvert l’existence puis le site puis la musique de Pocket Bastard. Et ptêt bien que t’as kiffé.

Pour ma part, son 1er opus « I have dreamed of imperfect melodies » m’avait enchantée. Je vous la fais courte, parce que quand même c’est pas le sujet ici, mais j’avais adoré ce mélange de pop-folk et de sonorités électro cheap. Notez qu’en plus, le disque comprenait un morceau (It’s Easy not to Fail) carrément trop beau (et aussi trop court, argh), même que mon fantasme musical ultime c’est que Thom Yorke me le chante à l’oreille mais bref, c’est une autre histoire.

Revenons à nos moutons. Ou plutôt à notre Bâtard de poche. Son dernier album en date s’intitule « I Hate Myself but I don’t Want to Die » (pour les durs à percuter ou les plus jeunes, c’est un clin d’oeil super fin au « I hate myself and I want to die » de Kurt Cobain). Et c’est une putain de réussite. Voilà c’est dit.

L’album s’ouvre sur « A New Kind of War« , pop à vous faire sautiller, avec toujours (c’est une constante chez l’artiste) un fond de petits sons qu’on-dirait-qu’il-a-laissé-son-gameboy-allumé-pendant-qu’il-enregistrait. Top tendance, que je vous dis. Ajoutez à cela un refrain imparable, le genre qui se colle dans ta tête et qui dégage pas. 

On enchaîne sur un interlude assez… comment dire… imprévu. Je ne vous en dis pas plus, ça vous laissera la surprise intacte.

Vient ensuite « Swedish Furniture Store« . Tout un programme… Sauf qu’en réalité, le morceau me fait penser à tout sauf à un swedish furniture store. C’est un morceau plutôt angoissant en fait, il démarre assez doucement et au fil des secondes la pression s’accentue très fort pour se terminer dans une espèce de sensation post-apocalyptique. C’est simple, si je l’écoute en fermant les yeux, j’imagine à chaque fois des trucs pas franchement drôles (ça va de l’accident, en passant par la guerre ou la fin du monde). Comme ça, ça a l’air plutôt désagréable mais en fait j’adore (maso power). C’est comme avec les morceaux de GY!BE : ça déchaîne un pti cinéma dans ta tête sitôt que tu clos tes paupières. :o ) Frappée la meuf ? Oué ptêt…

On continue avec le morceau titre, « I Hate Myself but I don’t Want to Die« , sympa, super catchy, nice quoi. Plus tard, vient un « Kristiansand » à la fois doux et très froid, qui pose une ambiance ambigüe, douce-amère, limite malsaine. Une chose est sûre : après ça, on ne me verra jamais à Kristiansand, même si le morceau reste très chouette. 

Bon point pour lui, Pocket Bastard a gardé le meilleur pour la fin. Sans qu’on s’y attende vraiment, il nous sort une version fascinante du WTSHNN de U2. C’est épuré, aérien même. La voix du Bâtard capte toute l’attention et la magie se produit : je suis fan (vite, sa page Facebook –> devenir fan). Et pour bien achever ses auditeurs, il conclut avec l’excellent « My Mechanical Heart », catchy et addictif à souhait.

Conclusion : si le concept de mixer une musique pop folkisante avec des éléments électro n’est en soi pas une grande nouveauté, il faut bien admettre que Pocket Bastard le fait avec un talent certain. Ceci dit, selon moi, ce qui fait vraiment la différence c’est sa façon subtile de créer des ambiances très différentes, de les mélanger et de subrepticement les rendre intenses. Tu sors dans la rue, une fine bruine tombe, l’instant d’après sans que tu t’en sois rendu compte c’est l’orage qui te tombe dessus. C’est l’effet Pocket Bastard. Respect sale petit bâtard de sa race !

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Découvrez-le sans tarder :

Son Myspace

Son Facebook

Son site web

Bon, mes ptis loups, je me barre à Cologne pour le w-e. Soyez bien sages… :o )

-TRUTH-

« You know that feeling you get when somebody embarrasses themselves so badly YOU feel uncomfortable? Heard Chris Cornell’s record? Jesus. »

Trent Reznor (sur Twitter), au sujet de « Scream » de Chris Cornell, album en lice pour le titre de « calamité musicale de l’année » si vous voulez mon avis (qui apparemment rejoint celui de Trent)…

LE PARADOXE DE LA FILLASSE – GEEKETTE

J’avais le choix.

Enfin, pour être exacte, mon compte en banque réduisait mes choix à …

1) Une délicieuse paire de sandales Gérard Darel, rose poudré pour aller avec ma merveilleuse robe à fleurs rétro.

Ou ça :

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2) Le pack karaoké de Guitar Hero World Tour.

Alors, j’ai bien hésité un (long) moment. Puis j’ai craqué… et je suis rentrée avec mon kit guitare-micro sous le bras, pour le plus grand bonheur de mes voisins.

Depuis, j’ai trouvé l’exutoire à toutes les frustrations de ma misérable vie : je braille allègrement « Sweet Home Alabama », je me la joue latino de carnaval sur « La Bamba » et je travaille mon imitation de Bambi sur « Beat it ». 

Bon, à part ça, y a de chouettes morceaux hein ! Nirvana, SOAD, Rise Against, Mars Volta et At the Drive in, les Beastie Boys, Jimmy Eat World et tutti quanti.

Par contre, quand j’ai vu apparaître Ted Nugent (qui m’horripile au plus haut point, beurk ! -Ted Nugent is not an american hero !!) sur mon écran, j’ai regretté l’espace d’un instant ma paire de Gérard Darel…

Ceci dit, cette superbe guitare en plastique, elle irait pas si mal avec ma robe, non ?

Guitar Hero

I’M THE MASTER OF THE UNIVERSE

L’autre jour, je suis tombée par hasard sur un article extrêmement intéressant sur l’excellent blog de Deedee : « comment devenir un blogueur influent en 10 leçons« . Vous n’êtes pas sans savoir que mon but ultime est de devenir le maître du monde. (Gniark gniark gniark, rire sardonique) Et ce noble dessein passe par la case « blogueuse influente », of course. On vit dans le monde du web 2.0, pas dans celui des Bisounours, m’enfin ! 

Passons donc en revue les critères du guide de cette demoiselle si bien informée et voyons où je me situe, si vous le voulez bien.

Règle n°1 : Parler de cul

Bon, soyons réaliste, jusqu’à présent j’ai pas trop versé dans le registre « adulte ». Comme une idiote, je pensais que ma vie seskuelle ne vous regardait pas / ne vous intéressait pas et je l’ai gardée pour moi. Mais quelle égoïste je fais ! 

Alors au diable la pudeur et la bienséance, je me lance !

 Bite, couille, nichon, vibro, gang bang, porno gay hongrois et pipe choco !

Voilà, on a parlé cul. Fiouf, ça c’est fait ! Comment ça, c’est pas assez ? Et ta mère elle arpente le bitume en cuissardes en PVC ?

Règle n°2 : critiquer absolument tout

Fastoche : toi tu crains de la vie de ta mère, la vie ça craint de sa race, le chocolat c’est dégueulasse, bloguer c’est nul, mon blog pue du cul et même moi je suis carrément trop naze. 

Le tour est joué !

Règle n°3 : casser d’autres blogueurs

Quel plaisir ! Alors dans l’ordre, voici le gratin des nullards de la blogosphère : Ana et ses histoires de fillasse toutes pourries, Pénélope et sa vie tout sauf fascinante, Margaux Motin la ringarde mal sapée et Cha qui fait trop pitié avec ses cheveux roses !

Là, normalement j’ai du marquer plein de points dans ma quête d’influence : plus on dénigre des blogueurs talentueux (que le monde entier les adore tellement ils sont géniaux et moi même je les chéris dans mon pti coeur), mieux c’est ! Hihihi !

Règle n°4 : ne pas lésiner sur les coups de gueule inutiles

‘Tain, c’est trop la looze la Belgique : fait froid et il pleut tout le temps. Et puis la guerre, vraiment, c’est mal !

Règle n°5 : tutoyer ses lecteurs

Salut Lecteur, tu baises ? Et sinon, tu vas bien ?

(voyez comment je cumule avec brio le n°1 et le 5 !)

Règle n°6 : filer des surnoms ridicules à ses lecteurs

Salut Lecteur-mon petit alpaga rose en sucre candi, tu baises ? Et sinon, tu vas bien mon raton laveur arc-en-ciel ?

(Méga combo du n°1, 5 et 6 : je déchire !)

Règle n°7 : faire des campagnes de commentaires 

Bon, alors là, on va faire l’impasse quand même : laisser des commentaires inutiles dans le seul but d’attirer le chaland, c’est le fond du fond. Et après, j’envoie des photos dédicacées de mes fesses ? Restons sérieux, diantre !

Règle n°8 : copier sur les autres

Il me semblait qu’on avait clairement établi que les autres étaient tous des vieilles raclures de bidet sans intérêt ? Et maintenant il faut copier sur eux ? Et puis quoi encore ?!

Règle n°9 : élaborer des titres « mots-clés »

Là, j’ai clairement des progrès à faire… Donner des titres clairs et exhaustifs améliore nettement le référencement, ne l’oublions pas. Et pour le coup, je crois que j’avais un peu oublié… Hum ! 

Règle n°10 : avoir un animal totem

Là, par contre, je remplis bien les quotas. Que celui qui n’a pas encore vu ma sérénissime et paresseuse merveille féline rousse se crève les yeux. Maintenant ! 

 

Alors, ça y est, je suis une blogueuse influente, là ?

Non ? 

Bah, je m’en fous, tant qu’il y a quelques paires d’yeux qui courent sur ma prose, tout va bien. Après, que ça les influence ou pas, en fait, ça n’a que peu d’importance…

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I GUESS THIS IS GOODBYE

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:o (

 

WEARETHESEXYCONSPIRACY

‘Sont futés les Suédois, hein ! Entre le sauna, les Krisprolls, ABBA, Loney, Dear et The Hellacopters, ils assurent ces nordiques blondinets. Mais ceux qui méritent le plus grand respect, c’est ceux de WeAretheSuperlativeConspiracy (aka WeSC). En plus de faire des fringues trop chouettes et des casques bien stylés, ils ont choisi pour les mettre en valeur (entre autres bien sûr) un mannequin d’exception : j’ai nommé Jason Lee.

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Pour ceux qui l’ignorent, je voue un véritable culte à Jason Lee, c’est mon idole en sucre, je l’aime d’amour, je suis sa plus fervente admiratrice. Pour tout vous dire, là où La Liste de Schindler, Sauvez Willy et Le Patient Anglais ont échoué à m’extorquer une larme, Jason Lee dans My Name is Earl lorsqu’il tombe dans le coma m’a fait pleurer comme une midinette. Je l’aime vous dis-je…

Si je faisais une liste des « mecs pas top beaux mais tellement bourrés de charme qu’ils me font plus craquer qu’une armée de top modèles mâles » (note pour plus tard : vous faire part de cette liste), Jason Lee serait dans le top, sans aucune hésitation.

Bref, tout ça pour dire que ces bâtards de chez WeSC ont trouvé le moyen ultime de faire sauter mes réticences à claquer des fortunes pour un pauvre sweat (mais qui a de la gueule quand même)… Diantre, ma carte de crédit en fait déjà une gastro carabinée…

wesc-jasonlee

wesc

Edit : on m’a judicieusement fait remarquer que j’avais (et c’est regrettable) oublié de mentionner qu’en plus d’être sexy et excellent dans le rôle de Earl Hickey, Jason Lee avait également été un skateur pro de grand talent. Ben oué, c’est vrai… En même temps, rien d’étonnant à ce passé illustre : pourquoi vous croyez que je me cale devant le télé quand y a du skate, si c’est pas pour mater les beaux gosses belles figures…

THE MAGIC PICKLE

Y a des fois, dieu me parle. Oui, oui, tout à fait. Alors bien sûr, il me parle pas comme il murmure à l’oreille de Bob Rebadow dans Oz, je n’ai pas non plus de grandes révélations mystiques comme Donny Jones dans My Name is Earl. Non, rien de tout ça.

La grande divinité suprême s’adresse à moi par signes. Et dans le cas qui nous occupe, c’était pendant que je me faisais un sandwich, via le corps saint d’un cornichon taillé en rondelles. Jugez-en par vous même…

Me saint cornichon

Vu la tête que tire le très saint cornichon, le holy god doit pas être hyper satisfait de moi…

Alors, impressionnés bande de mécréants ?