Archives pour le mois de mai, 2009

La vengeance de Rhubarbarella

Pour la petite histoire, sachez que dans ma famille on aime la rhubarbe, de génération en génération. A un tel point que ma grand-mère en a semé à chacun de ses (nombreux) déménagements, pour peu qu’elle dispose d’un petit carré de jardin. Chaque année, elle prépare amoureusement quelques kilos de compote de rhubarbe. Pas trop sucrée, parce que j’adoooore le goût acidulé qui pique la langue.

Du coup, quand je vois dans les vitrines des pâtissiers des tartes à la rhubarbe toutes maigrichonnes, avec trois bouts de fruits qui se battent en duel, ça me fait doucement rigoler. Hier, je suis allée faire une razzia de rhubarbe chez mère-grand, j’ai mis mon tablier, retroussé mes manches et voilà le résultat :

Rhubarbarella

tarte2

Rhubarbarella, le reretour

 

Et parce que je ne suis pas une chiennasse de ma race comme dirait Mémé, je vous file la recette ! (Normalement, c’est là que vous me dites que je suis trop bonne, mais passons.)

1) Allez chez ma grand-mère (adresse sur demande :o ) ) ou au supermarché et procurez-vous une dizaine de tiges de rhubarbe.

2) Épluchez-les et coupez-les en petits tronçons (pas trop petits quand même, sinon ça fait compote à la cuisson). Mettez vos petits bouts de rhubarbe dans un saladier et saupoudrez-les de 50g de sucre. Réservez au frais.

3) Soit vous êtes feignant et vous achetez un rouleau de pâte à tarte (brisée ou sablée, selon les goûts), soit vous faites comme moi une délicieuse pâte sablée maison. Pour ce faire il vous faut :

- 300g de farine

- 1 oeuf

- 150g de beurre

- 100g de sucre

- 1 sachet de sucré vanillé

- 1 pincée de sel

Faites une fontaine avec la farine, cassez l’oeuf au milieu. Ajoutez une pincée de sel, le sucre et le beurre ramolli en petits morceaux. Travaillez le tout rapidement, du bout de doigts. Faites une belle boule que vous mettrez à reposer pendant 1h au réfrigérateur. 

4) Après avoir mis votre four à préchauffer à un bon 200°, donnez un bon coup de rouleau à pâtisserie sur les 2/3 de la pâte et vous obtenez votre fond de tarte. Roulez le tiers restant en « ficelle » pour former le bord de votre tarte. Pincez bien ladite « ficelle » pour qu’elle colle bien au fond de tarte.

5) Prenez votre saladier, videz le jus que les fruits ont rejeté. Balancez joyeusement vos petits tronçons de rhubarbe sur la pâte. Arrangez un peu le tout, histoire qu’il n’y ait pas des montagnes et des trous de part et d’autre.

6) Dans un bol, mélangez un oeuf battu, du lait et du sucre. Versez le mélange sur la tarte.

7) Placez le tout au milieu du four, pendant 3/4h. 

 

Et préparez-vous à affronter la Vengeance de Rhubarbarella (saupoudrée de sucre glace pour les plus délicats ou de coke pour les plus trash) ! Rawwr !

Beau comme Fredo

The Sad Song de Fredo Viola sur Vimeo.

Ceux qui suivent ma mini chronique musicale du mercredi le savent déjà, les autres vont l’apprendre pas plus tard que tout de suite : voilà quelques mois, je suis tombée sous le charme de Fredo Viola et de son 1er album, The Turn. Je me souviens de la première fois que je l’ai écouté : dès les premières secondes, le talentueux Fredo a réussi le tour de force de m’étonner, m’ensorceler et me bouleverser. Tout ça à la fois. Oui oui. 

J’adore sa façon de superposer des couches de sa propre voix, de créer une sorte de millefeuilles à la Viola. Musicalement, c’est un genre de folk très aérien mâtiné d’électro très épurée. Si Sigur Ros et Brian Eno avaient eu un bébé et s’ils l’avaient élevé à la musique sacrée, ça aurait donné Fredo Viola. Ou à peu de choses près, quoi.

En plus, le monsieur est également vidéaste et il poste régulièrement des vidéos de son cru sur Vimeo. Inutile de dire que ça vaut le détour. 

Pour ne rien vous cacher, là, j’en suis à tenter de soigner mon petit coeur en charpies à grands coups de Fredo Viola et Alela Diane. Pour le moment y a que ça qui passe. Pas très hardcore, hein ?! Mais ma vie n’est pas très hardcore non plus. Comme quoi…

 

- Pour ceux que ça intéresse et que je n’ai pas perdus en cours de route, vous trouverez mon avis sur les derniers albums de Busta Rhymes, Marilyn Manson et Tori Amos ici-

Pour vous faire bouger…

 

Bon… c’est pas que je veuille faire de la pub déplacée mais y a les rapcoreux de Kontre² qui font le concours Pure Demo de cette semaine. Pour tout vous dire, je suis pas super enthousiaste vis à vis de ce genre de concours. Primo parce que y a un jury qui intervient et que je ne comprends pas pourquoi, sachant qu’ils sélectionnent déjà les 3 groupes qui concourent. Secundo parce que c’est super chiant de s’enregistrer pour voter. Mais soyez cools et votez pour eux. Faites fi de toutes ces conneries et allez donner votre voix à Kontre²

Pourquoi ?

Parce que chez nous (comprenez : south of Belgium reprezent), ils sont pas nombreux à faire ce genre de zik. Je dirais même qu’ils sont les seuls. Et même quand la mode a été au street punk, ils sont restés fidèles à eux-mêmes. Et même quand il est devenu de bon ton de jouer un hardcore old school, ils ont continué à rapper gaiement. Et franchement, des artistes aussi authentiques, ça mérite bien de casser un peu le postérieur. Juste pour leur faire plaisir.

kontre2

Merci pour eux et big up à eux !

Et tant que vous y êtes, checkez leur discographie par ici !

Gent is great !

Ahhh, lecteur chéri, tu as remarqué mon absence ?

Où j’étais ?

A Gent (ou Gand pour les plus francophiles, dans le nord de la Belgique pour les plus nuls en géo).

Avec qui ?

Avec une des plus jolies / drôles / intelligentes des brunettes que le Plat Pays ait engendré. Et pour faciliter mon récit, sachez qu’elle se prénomme Leïla.

Alors, je disais donc, Leïla et moi sommes parties en villégiature à Gent. Honte à moi, je n’y avais jamais mis les pieds. Et re-honte, je ne parle pas un mot de néerlandais. Hum… Toujours est-il qu’après plusieurs heures de train (entourée de Luxembourgeois, ce qui a au moins l’avantage de ne pas me dépayser) et une grosse bagarre en gare de Gent Sint Pieters pour pouvoir s’extirper du wagon alors que les gens se pressent par dizaines à l’intérieur dans le but avoué de rejoindre la terre sainte (comprenez la plage de Knokke le Zoute), je découvre enfin la jolie ville de Gent.

Coup de bol : notre hôtel est situé à deux pas de la gare. Et, ce qui ne gâche rien, le tram qui va vers le centre-ville passe juste devant. On est fadasse ou on ne l’est pas. Les chambres ne sont pas immenses mais elles sont propres et le lit est confortable. Tout ce que je demande. 

[Best Western Chamade - Koningin Elisabethlaan 3]

Part one : shopping (on ne se refait pas, hum…)

- Zoot : fringues et accessoires vintages et colorés, des imprimés à tomber. C’est fashion, c’est rétro, c’est moi qui pousse des « ohh » et des « ahh » à tout bout de cintre. Hum… [Zoot - Serpentstraat 8]

- Zsa-Zsa Rouge : des objets et accessoires à la pelle, certains plus (in)utiles que d’autres mais tous très rigolos. Kitsch à point ! Et presque en face, vous trouverez la boutique Zsa-Zsa Kid qui recèle également de trésors pour les petits et pour les grands moi. [Zsa-Zsa Rouge - Serpentstraat 22]

- The Fallen Angels Gallery : des jouets, des cartes, des posters, des babioles en tous genres dans une boutique toute minuscule mais ravissante ! [The Fallen Angels Gallery - Jan Breydelstraat 31]

- Sacha shoes : alors vous allez me dire « mais tu fumes du crack, tout le monde connaît Sacha ». Oué, c’est vrai, j’admets. Mais j’y ai déniché la plus belle paire d’escarpins du monde. Des T.U.K., beiges avec des motifs style tatouages old school (hirondelles, étoiles nautiques et tutti quanti). I was made for loving them, they were made for me, comme disaient ces bons vieux Kiss. Très romantiquement, je me dis qu’elles étaient là, à l’autre bout de la Belgique, à m’attendre sagement sur leur présentoir. C’est beau, hein ?! Bref, tout ça pour dire que le Sacha de Gent, il dépote sa race ! [Sacha - Voldersstraat 11]

Part two : les musées

- S.M.A.K. : le musée d’art contemporain de la ville, très bien aménagé, très agréable à visiter. Pour ce qui est des collections, le moins qu’on puisse dire c’est qu’elles sont hétéroclites ! Mais c’est drôle, très drôle même… [SMAK - Citadelpark]

- M.S.K. : le musée des Beaux Arts, juste à côté du S.M.A.K. De très belles toiles de Claus, Géricault ou encore Rombouts. Mais aussi et surtout de Bosch. Ahhh Bosch… (Un jour, je vous raconterai ma révélation pour Bosch au Prado…) Je m’extasie donc devant « Le Portement de Croix » puis je tombe en extase devant un tableau de Saint Jérôme sur le bûcher. Leïla et moi étant deux fières disciples de Saint Jérôme (le saint patron des traducteurs, bande d’ignares) nous tombons donc à genoux devant la superbe représentation. Oué, je romance un peu… mais le coeur y était. [M.S.K. - Citadelpark aussi]

Part three : le remplissage de mon estomac

- Wok A Way : dans un décor sympa et coloré, on y mange de délicieux plats asiatiques à des prix vraiment raisonnables. Miam miam miam ! [Wok A Way - Korenmarkt 11]


gent

 

Bref, j’ai passé un excellent week end, dans une très jolie ville et en excellente compagnie. La vie est belle parfois. ♥


Je t’aime ♥

La première fois qu’on s’est vues, le courant n’est pas passé tout de suite. Il faut dire que toi et moi, on est très différentes. Tu venais du soleil et moi de la pluie. Tu es italienne et moi c’est la Belgique qui m’a vue naître. Tu as des courbes affolantes et moi ben… pas. Tu portes du cuir, j’en ai horreur. 

Mais on a des points communs quand même. Toutes les deux petites, le cul rond. On ne porte que des bijoux en argent. Aussi capricieuse l’une que l’autre, surtout l’hiver. 

Petit à petit, je t’ai apprivoisée. Maintenant, tu glisses, leste, sous ma main. 

♥ Je t’aime ma belle.

Ma belle, c’est Silviana. Ma voiture. Une Alfa 147 gris argenté. 

A mes yeux c’est la plus jolie voiture du monde. J’aime quand elle est toute propre, quand le soleil se reflète sur sa carrosserie brillante. J’aime lustrer son tableau de bord. Je m’applique autant que lorsque j’étale de l’anti-rides sur mon visage. J’aime lui remettre de l’huile quand elle a soif et du liquide lave-glaces quand elle en a besoin. 

Silviana et moi, un jour, on partira au bout du monde. Avec plein d’albums. Parce que ce que j’adore par dessus tout, c’est quand l’autoradio de Silviana crache une musique que j’aime. Alors je chante à tue-tête. Et l’asphalte défile sous les roues de ma toute belle.

Parfois j’aimerais ne jamais arriver à destination… Que le voyage dure encore et encore.

love_my_car

PS 1 : Oui, on peut faire une déclaration d’amour à sa voiture sans être un gros beauf. Prenez-en bonne note. Merci.

PS 2 : Non, je ne shampouine pas ma caisse en bikini léopard en me roulant dans la mousse. 

PS 3 : Je m’en fous que vous préfériez les Porsches, Mercos et autres Béhèmes. C’est que de la frime d’abord.

PS 4 : Je conduis super mal mais j’aime ma voiture. Cherchez pas l’erreur. Non, non, cherchez pas je vous dis.

Image : janbollaert.com

Une autre histoire de fesses (et d’Eternal Tango)

Juste en passant, parce que ça m’a vraiment (mais alors vraiment) fait trop rire, un petit lien vers le site à voir du moment.

Il est allemand, il s’appelle Emil, il porte des strings et il en est visiblement très fier, il a un corps d’Apollon teuton et il est bien barré. Son site s’appelle string-emil.de, comme ça tout est dit. 

 

stringemil

 

Mention spéciale pour les musiques de fond du site, de vieux hits repris à la sauce synthé à 2 balles (dont une version purement hilarante de Highway to Hell sur la page Supermarkt 1). Je surkiffe !

Encore merci à la jolie Lucette de m’avoir fait découvrir cette merveille ! D’ailleurs je ne peux que vous encourager à checker son blog (de Lucette, hein, pas d’Emil !), la miss écrit bien, elle a beaucoup d’humour et un joli sens de la mode. Que veut le peuple, moi je dis.

 

Et pour finir en beauté, et parce que je t’aime lecteur, un petit morceau d’Eternal Tango.

J’aime Eternal Tango. C’est de la musique de gonzesses, je sais, mais j’y peux rien, j’aime et j’assume pleinement. Je suis faible : on me met une bonne voix, des mélodies catchy, deux-trois passages hurlés et je craque. Ajoutez à cela une touche d’humour (en live le chanteur me fait trop rire avec ses vannes. Sérieux, ce mec est vraiment drôle !)

Mais n’allez pas croire que je suis une de ces groupies qui bavent devant le groupe, accrochées à la scène comme un banc de moules à la coque d’un vieux rafiot pourri. Non, je sais me tenir moi. :o

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

 

Bon je vous laisse, je dois m’inscrire au fan club de mon ami Emil…

Post scriptum

Juste en passant, pour ceux que ça intéresse, vous pouvez à présent lire online ma petite chronique hebdomadaire des sorties musicales pour le quotidien luxembourgeois gratuit Point24.

Cette semaine, vous avez droit à Green Day, Räuberhöhle et Ariane Moffat.

Et ça se passe ici !

The Very Sexuals

Rien à dire, rien à faire, rien à lire aujourd’hui. Parce que je n’ai strictement rien dans la tête. Ou trop, c’est selon. Bref…

Mais comme je suis une gentille fille dans le fond, je vous laisse avec les Néérlandais de The Very Sexuals.

Enjoy !

theverysexuals

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Au fond d’ta mer…

Je ne me baigne jamais dans la mer. Je dis bien jamais. Je ne daigne même pas y tremper ne serait-ce que le petit doigt de pied. Pourtant je sais nager, hein.

Mais la mer, vraiment, c’est trop dégueulasse.

Outre que l’humanité la considère comme une immense déchetterie à ciel ouvert et que, comme l’a si bien dit Renaud (à l’époque où il n’était pas encore devenu une chiffe molle moitié bobo, moitié ravagée par l’alcool), « les poissons baisent dedans », la mer recèle d’abysses d’une profondeur inégalée (exception faite de la crétinerie de certains de mes congénères, mais là n’est pas le sujet), peuplées de créatures un tiers poissons, un tiers aliens, un tiers dinosaures. Bref, des bestioles méchantes quoi.

Du genre :

limacina

megaleledone

pram

 

Alors je vous vois venir, vous allez me dire que ces bêbêtes vivent à 50, 100 voire 200m sous la mer et que y a rien à craindre. Mais franchement, qu’est-ce qui les empêche de remonter, hein ?!

Ha-haaa !

Vous penserez à moi maintenant avant de vous jeter à bikini (ou bermuda ou micro slip moule anatomie) perdu dans les flots bleus cet été…

Moi je ne vais pas à la plage. Parce que, en plus de la mer, j’ai horreur du sable et je ne bronze pas. D’ailleurs cet été, je passe mes vacances à Berlin.

Ach, wie exotisch ! 

 

[Photos : Reuters et Coml pour le Telegraph]

 

PS : Big up aux geeks de chez Jamendo qui passeraient par ici ! ;o)

Je pleure des larmes en chocolat

Ce n’est un secret pour personne : l’été va bientôt faire son come back. Et avec lui, l’habituel déluge de régimes miracles, la traque impitoyable au moindre gramme de cellulite, l’impérieuse obligation d’avoir le cuissot doré à point, les abdos secs et le bidou inexistant. Sus aux poignées d’amour ! 

Ou pas.

Parce que cette année, au lieu de dépenser bêtement mon argent en magazines de bécasses qui me promettent éhontément un fessier d’acier à grand renfort de soupe de gruau à tous les repas et de gym supplice, j’ai acheté Les Larmes de Crocodile de Nicoz Balboa.

Je sais, je vous ai déjà parlé d’elle il n’y a pas si longtemps (pour ceux qui auraient oublié, ça se passait ici). Traitez-moi de groupie, riez de ma fanitude, jetez-moi des crayons et des boulettes de papier si vous voulez. Ça m’est bien égal ! J’ai littéralement adoré son petit livre J’aime pas… mais j’aime !, tellement mignon avec ses contradictions, ses petites scènes de la vie quotidienne et ses répliques enfantines. Alors quand j’ai vu qu’elle avait aussi sorti un album sur la dictature des régimes, je n’ai pas pu résister…

Et j’ai bien fait ! 

« « Allez, c’est décidé, je me mets au régime ! » Quelle femme n’a pas prononcé cette phrase une fois dans sa vie ? Quelle femme n’a pas tâté sa cellulite en se lorgnant dans le miroir d’un air dégoûté ? Quelle femme, au bout d’une journée de carottes râpées n’a pas succombé à l’appel du pot de Nutella à coup de petites cuillères, le regard assassin envers quiconque essaierait de l’en empêcher ? », dixit la quatrième de couverture.

nicozbalboa

 

Tout y est : la désolation de se voir avec 3 kilos de plus, la détermination de les faire fondre en moins de deux, le chant de sirène des petits pains au chocolat, le craquage en beauté, le dégoût de soi-même et les larmes amères, de crocodile, qui s’ensuivent. Puis la paranoïa du gras. Et une fin pour le moins… frissonnante ! (pas plus de spoiler, hé hé!)

Une jolie histoire, vraie de vraie, pas du tout lourde. Un régal, à déguster religieusement comme des macarons Ladurée, à avaler goulûment comme une mousse au chocolat ou à croquer voracement comme des Oreo. C’est comme vous voulez… ;o)