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Archives - juin, 2009

PLEASE SHOOT ME, DINA

Je suis à genoux devant Dina Goldstein. Enfin… pas devant elle vraiment (elle est à Vancouver) mais devant ses clichés. Elle a fait pas mal parler d’elle avec sa série « Fallen Princesses », dans laquelle elle dévoile la véritable signification du « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » des héroïnes de Disney… Même pour les greluches en robes de satin meringuées la vie n’est pas rose, faut pas croire. Bref, c’est drôle, décalé et en même temps criant de vérité. 

Mais le travail de l’artiste ne se limite pas à cette série, loin s’en faut ! Les photos de Goldstein ont un charme délicat, une lumière attirante et des sujets toujours un peu surprenants. J’adore…

 

Snowy

Snowy

 

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Poodle Love

 

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Ice Cream

 

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Dog Show

 

Confused

Confused

 
Pictures by Dina Goldstein

Son blog

Dina Goldstein sur JPG

SHOPPING EN LIGNE, PRéCAUTIONS ET DéCEPTIONS

Internet c’est un peu, entre autres choses bien sûr, un immense shopping center. J’y découvre tous les jours de nouvelles boutiques, de nouveaux créateurs, de nouveaux styles. C’est une ronde infinie de trouvailles modesques et j’aime ça.

Beaucoup de gens sont frileux du online shopping. Et je les comprends. Mais si on prend ses précautions, le risque est assez minime. 

Primo : ne jamais balancer les infos de sa visa et toujours payer par paypal ou par virement bancaire, c’est plus sûr.

Secundo : prendre soigneusement ses mesures, en sous-vêtements, avec un mètre de couturière (non, avec une équerre Aristo ça ne marche pas) et les reprendre régulièrement (en cas d’abus de glaces ou au contraire de diète aux carottes rapées).

Tertio : être bien attentif aux mesures indiquées pour les vêtements et ne pas hésiter à les demander au vendeur si elles ne sont pas mentionnées. 

Quatro : toujours vérifier la matière du vêtement, ça aide à imaginer le rendu et à avoir une idée de l’élasticité du tissu. Si vous ne vous y connaissez pas des masses en textile, un petit coup de fil à Maman ou à Mamy.

Cinco : certains sites affichent les commentaires des consommateurs sur leurs produits (très utile pour prendre votre décision), prenez la peine de les lire. Si le site ne contient pas ce genre de section, Google, notre ami de toujours, peut s’avérer utile pour dénicher les avis de vos confrères acheteurs (blogs, forums).

Ceci dit, malgré toutes ces précautions, on peut parfois être quand même méchamment déçu.

C’est ce qui m’est arrivé avec ma commande chez Edles, un créateur parisien de corsets et serre-tailles.

Je respecte scrupuleusement ma petite liste de recommandations :

- Paiement par Paypal : ok

- Mesurage précis : ok

- Tissu : 100% coton, ok

- Critiques : très positives, ok

Je me lance donc et je commande ceci :

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Un serre-taille bleu ciel à petits pois noirs et un obi noir à petits pois blancs. Comment ça, je suis obsédée par les petits pois ?!

Le colis arrive ce matin (comptez 3 bonnes semaines de délai pour la confection et l’envoi), déballage immédiat !

Au premier regard, je suis déçue par la façon dont le biais est posé, sur le serre-taille comme sur le obi : avec un point zig-zag tout sauf discret. Sur le serre-taille, ça peut encore passer mais sur le obi, c’est vraiment pas joli. La preuve en image :

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Ensuite, j’examine les coutures du serre-taille : elles ne sont pas droites, mais alors pas droites du tout !

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Je déballe le obi et là, triple re-déception : il est doublé de vinyle, une matière que je trouve peu agréable à porter, les finitions laissent vraiment à désirer et surtout les rubans de satin blancs sont… sales ! Hop, directement au lavage !

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Ceci dit, une fois le serre-taille porté, on ne remarque heureusement pas trop que les coutures ne sont pas droites. Par contre, je suis très déçue du obi, particulièrement du fait qu’il n’est pas arrivé propre, ce qui me semble être un minimum.

Conclusion : Malgré les prix compétitifs et la bonne communication avec le vendeur, je ne commanderai plus chez Edles et je ne recommanderai cette boutique à personne. 

Déçue que je suis… :-(

R.I.B. – REST IN BULLSHIT

C’est marrant de voir comme la mort a un pouvoir fédérateur. Et perfectionnant. 

Mourez et tout un tas de clampins vous pleureront de conserve.

Laissez échapper votre dernier souffle et déjà une auréole apparaîtra au dessus de votre tête déjà figée.

Et si vous êtes un tant soit peu connu, c’est jackpot. Autour de votre cadavre se réuniront des foules éplorées, se lamentant sur la perte de votre immense bonté / talent / grandeur / génie (ne rayez pas la mention inutile, une fois encore il n’y en a pas). 

Cette hypocrisie qui entoure la mort me fait gentiment sourire. Un con, même mort, reste un con. Un bon, même mort, reste un bon. Ni l’un ni l’autre ne deviennent un saint ou un génie par l’effet de la grande faucheuse. Que les choses soient claires. Ce n’est pas une question de respect des défunts mais de simple honnêteté.

Mon coeur s’est arrêté, encensez-moi.

Ma peau est devenue froide, jetez-vous au sol en pleurs sur le passage de ma dépouille.

Le sang s’est figé dans mes veines, élevez-moi un autel et sacrifiez-moi de jeunes vierges.

Hahahahaha ! Quelle bonne blague…

Quand je vois des fans du défunt Roi de la pop (dont je reconnais le talent, hein, rangez ces pierres que vous vous apprêtiez à me jeter !) confesser à la télévision qu’ils n’ont pas cessé de pleurer depuis qu’ils ont appris la macabre nouvelle, quand je vois leur tristesse hystérique, quand je les entends dire que leur monde s’est écroulé, je suis partagée entre l’envie de leur exploser le nez d’un coup de poing bien envoyé et celle de leur rire au nez (très nasales, mes réactions, notez au passage). 

J’espère seulement que :

1) soit ce sont des larmes purement « médiatiques », pour faire joli à la télé.

2) soit ces gens auront la décence de se faire harakiri lorsqu’un de leur proche viendra à disparaître.

Moi par exemple, pour parler de ce que je connais, j’aime profondément Thom Yorke. A mes yeux, c’est un pur génie, qui a révolutionné ma vision de la musique. Il me fascine, m’enchante, m’émeut. S’il mourait demain, ma déception serait grande de ne plus pouvoir découvrir de nouvelles composition de son cru. Mais ça s’arrêterait là.

Perdre un proche par contre, c’est être submergé par une vague de douleur dont on ne pouvait imaginer la violence avant de se la manger en pleine face. C’est avoir envie de s’arracher le coeur chaque minute qu’on passe en l’absence de l’autre décédé. C’est être capable de tout, même du pire, pour voir le défunt chéri se relever d’entre les morts. C’est être privé d’une partie de soi, comme amputée à vif. C’est avoir en soi, tout le temps, une blessure surinfectée qu’un simple mot rouvre à coup de cutter rouillé.

Et ça n’a rien à voir. Croyez-moi…

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PS : Je voudrais dédier ce post à la mémoire de Steven Wells et de Richard Marsh (aka Sky Saxon). Leurs récentes morts sont passées bien trop inaperçues, une injustice à leur talent…

PPS : As usual, vous trouverez mon avis sur les nouveaux bébés de Gossip, Black Eyed Peas et La Roux par ici.

BACK TO THE 60′S

Parfois je me verrais bien en housewife des sixties.

La perfection de mon intérieur et celle de mon brushing seraient mes principales préoccupations. J’aurais deux enfants, une fille et un garçon, dont s’occuperait fort bien la nounou pendant mes leçons d’équitation. Je m’ennuierais ferme mais je collerais sur mon visage un sourire artificiel dès mon mari aurait passé la porte.

Mon mari…

Il me tromperait allègrement bien sûr. Je le saurais mais je ne dirais rien. Je me contenterais d’allumer cigarette sur cigarette devant un verre de whisky, assise dans mon salon. Je serais jalouse à en crever de ces femmes de peu de vertu, qui s’amusent, mènent leurs vie comme elles l’entendent et s’éclatent au lit… avec des hommes comme mon mari. En bonne reine du ragot, je les critiquerais ouvertement, au cours de mes parfaites tea parties avec mes tout aussi parfaites amies, alors que secrètement je rêverais d’être une de ces filles libérées.

Je serais une sorte de Betty Draper, névrosée et obsédée par la perfection, pleine de regrets et de faux espoirs. 

Tout ça pour promener à mon bras un mari aussi beau qu’infidèle et un sac à main parfait. Mais ça vaudrait le coup : en apparence, ma vie serait aussi parfaite qu’un spot publicitaire. 

N’est-ce pas tout ce qui compte finalement ?

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Robe et accessoires Trashy Diva

BRITNEY, RENTRE DANS LA CARAVANE !

J’ai une sympathie (honteuse me direz-vous) pour Britney Spears.

Oui, oui, cette blondasse pétasse à la voix nasillarde. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Sans doute à cause du contraste entre la perfection au pixel près qu’elle affiche orgueilleusement dans ses clips et la fadeur grasse de sa vie de tous les jours.
Sur les parkings de supermarchés ou promenant vaguement sa progéniture, elle me fait penser à une barakeresse bien de chez nous (traduction pour les plus Français : une beauf, une cassos voire une sorte de cagole). Le cheveux gras, l’oeil torve, le teint brouillé, vêtue d’un short immonde duquel on voit poindre un string pailleté et d’un haut dont l’audacieux décolleté met en avant l’absence impardonnable d’un indispensable soutien-gorge, Britney vit sa vie de star. Elle est à L.A. ou à Hollywood mais elle serait au MacDo de La Louvière ou au marché de Morlanwelz que ça serait pareil. Britney c’est la véritable reine de la pop, au sens le plus « strict » du terme. Elle est « populaire », elle est ni plus ni moins qu’une image du peuple.
Elle s’est fait faire deux gosses par un crétin qui n’en glande pas une et, dans la foulée, une belle réput’ de pupute. Ne me dites pas que ça ne vous rappelle personne ?! Vous avez forcément une fille paumée du même style dans votre entourage plus ou moins lointain selon les cas.
Mais l’histoire de Brit-Brit se passe aux States : sa fraîcheur du temps jadis, elle l’a troquée contre des montagnes de biffetons. Une chose qui n’arrivera jamais aux minettes dans son genre qui ont le malheur d’être nées près de chez vous.
En même temps, Brit est quand même la preuve vivante que si money can’t buy love (je cite les Beatles là, pas J-Lo et son love qui don’t cost a thing), it can’t buy style non plus.
C’est la vie ma pauvre fille…

Par contre, en version jeunette (j’ai failli écrire « pucelle » puis je me suis ravisée, allez savoir pourquoi…), revisitée par une bande de death métalleux, ça claque, je trouve :

LES HISTOIRES D’AMOUR FINISSENT MAL…

Elle avait presque raison Catherine Ringer. Les histoires d’amour, ça finit toujours mal. Pas qu’en général, toujours.

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Comment ça je suis pas romantique ?

Du plus loin que je me souvienne, je n’ai jamais rêvé du prince charmant et de son flamboyant destrier blanc. Tant mieux d’ailleurs. Parce que je crois que je l’attendrais toujours…

Pour autant, je ne suis pas une vieille aigrie de la vie, hein ! Des histoires d’amour, j’en ai plein mon petit coeur. Elles ont des noms de garçons et elles sont rangées dans des boîtes, par ordre alphabétique. Certaines sont toutes petites et sentent le pipi de chat. Celles-là, je ne les ouvre jamais ou juste pour en rigoler avec une bonne copine, autour d’un verre.
D’autres sont plus grandes, entourées d’un joli ruban de satin. Maintenant, j’ai un sourire heureux, limite béat, en pensant à leur contenu, même si ça m’a fait un mal de chien de fermer leur couvercle à l’époque.
Mon prince charmant actuel, ce n’en est pas un. C’est ce qui le rend réellement charmant en fait. Il a sa boîte à lui dans mon coeur et elle commence à devenir vachement grosse, même que. C’est même plus une boîte, c’est un container.
Pourtant je sais qu’un jour viendra où je devrai lui trouver un ruban de satin, lui faire un joli noeud et la ranger. C’est une évidence à mes yeux. Et c’est ce qui fait que je profite de cette histoire, à fond, chaque jour.

C’est comme ça.
Parce que toutes les choses, même les bonnes (et surtout les bonnes) ont une fin.
Parce que les histoires d’amour finissent mal.

C’est pas Catherine Ringer, abandonnée par son Fred chéri au bord du chemin, qui me dira le contraire.

 

PS : N’oubliez pas de vous aimer, hein ! Faut pas avoir peur…

PPS : Sonic Youth, Bus Driver et L’Homme Parle, ma mini chronique par ici.

LE POUVOIR DE L’OREILLE

En voilà deux que j’ai découverts presque par hasard.
Un bien heureux hasard qui a fait entrer la musique de ce couple (à la scène comme à la ville) de Baltimore tout droit dans mon petit coeur.
Ils s’appellent Sarah Reynolds et Devin Booze et à eux deux ils forment Ear Pwr.

earpwr

Leur électro popisante aux accents disco me fait shaker du booty et sautiller sur place. Je les aime d’amour pur et je croise les doigts très fort pour qu’il traversent l’Atlantique pour venir se produire sur le vieux continent. Ptêt bien en septembre qu’ils ont dit. Chic, chic, chic !

D’ici là, pour que vous vous fassiez une idée, voici un clip de ces deux allumés (soyez prêt à vous déhancher devant votre écran) :

J’aime, j’aime, j’aime.
Même que je veux un t-shirt.
Je suis une incorrigible groupie collectionneuse de t-shirts.
Mais qu’est-ce que c’est bon… ;o)

CAN’T TOUCH THIS !

Matez-moi ça :

C’est pas la classe internationale ? Sérieux ?

Moi, en tous cas, je surkiffe !

1) Même assise dans mon canapé, le morceau me fait remuer la tête façon poule égyptienne (mouvement aviaire de la tête, sur un corps positionné moitié face, moitié profil pour les moins ouverts aux images).

2) Les sarouels dorés !! Avec la taille élastiquée qu’on dirait un sac poubelle de Noël monté sur un string brésilien. J’adoooore ! J’en veux un.
Rigolez pas. Avec un V-neck en lin de chez Zara, un gilet loose, des spartiates cloutées et un petit bandeau style hippie, y a moyen que ça vous retourne la modo-blogosphère. Ga-ran-ti !

3) Maintenant, j’ai envie de caster 150 volontaires, de bosser la choré et de faire une Hammer-Attack un samedi après-midi au Cora du coin. Et de faire swinguer le cul de la ménagère de plus ou moins 50 ans au rayon des yaourts allégés.

Une grande surface, quelques kilomètres de tissu doré, une bande d’allumés et… Stanley Kirk Burrell (aka MC Hammer) fait le reste !
C’est beau, hein ?!

Moi, ça m’émeut toujours les foules qui se trémoussent au rythme de vieux tubes de rappeurs-prédicateurs.
Pas vous ?

 

PS : Et tant que j’y suis, si vous voulez savoir si je vous encourage ou pas à écouter les nouveaux albums de Placebo, Redman & Method Man et Exercise One, checkez-moi ça.

C’EST LA VIE MA BONNE SUZETTE !

Chère Mère Nature,

Je me permets de t’écrire, non pour réclamer un échange standard car je sais qu’il est trop tard pour ça, ni pour te maudire car je sais que ça ne servirait à rien, mais bien pour te soumettre la liste des erreurs que tu as commises dans la mise au point de mon petit corps. Histoire que tu ne refasses pas une deuxième fois la même boulette sur une autre fille. Non mais je dis ça, tu me connais : quand je peux aider…

Je te dresse la liste des défauts:

- j’ai des jambes trop courtes (ourlet exigé sur tout nouveau pantalon) et des bras trop longs (les manches longues sur moi ça fait vite manches 3/4 au mieux, 4/5 au pire…),

- j’attrape des rides (sur le front – mais sous ma frange, ça se voit pas – et au coin des yeux) mais en même temps j’ai toujours des attaques de boutons, façon relents de puberté, trop la classe,

- j’ai des mollets honorables mais des cuisses affreuses, ce qui me condamne à une longueur de jupe au genou grand max,

- j’ai des mains agiles mais dont les doigts, trop petits, ressemblent à des mini saucisses de Francfort, petits et boudinés, so sexy,

- j’ai des pieds qui seraient nickels s’ils étaient plus petits (un petit 37, c’était trop demander ? Non, il a fallu que je me tape un 39)

- j’ai une taille trop fine pour la largeur de mes hanches, ce qui fait qu’aucun vêtement taille haute ne me va (si les hanches passent, ça baille à la taille et si c’est bon à la taille, impossible de caser mes hanches)

- je suis trop petite de 5 voire 7 centimètres.

 

Après tout ça, on pourrait croire que je t’en veux, Mère Nature. Mais il n’en est rien.

Pourquoi ?
Parce que tu m’as fait la paire d’oreilles la plus parfaite du monde.
Du coup je me permets de snober allègrement tous les lobes à la ronde. Yerk, yerk.

Si ce concours existait, je serais Miss Univers Oreilles. Carrément. Ouèch ouèch.

 

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Image de Phillip Toledano

HOMOPHOBIC ?

Parce que je trouve l’initiative sympathique.

Parce que c’est bien drôle aussi.

Parce que j’aurais bien aimé y participer.

Parce que le morceau est classe.

Et surtout parce que chacun fait ce qu’il veut avec ses fesses. Qu’il n’y en ait pas un qui l’ouvre pour critiquer, c’est bien clair ?!