Britney, rentre dans la caravane !
J’ai une sympathie (honteuse me direz-vous) pour Britney Spears.
Oui, oui, cette blondasse pétasse à la voix nasillarde. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Sans doute à cause du contraste entre la perfection au pixel près qu’elle affiche orgueilleusement dans ses clips et la fadeur grasse de sa vie de tous les jours.
Sur les parkings de supermarchés ou promenant vaguement sa progéniture, elle me fait penser à une barakeresse bien de chez nous (traduction pour les plus Français : une beauf, une cassos voire une sorte de cagole). Le cheveux gras, l’oeil torve, le teint brouillé, vêtue d’un short immonde duquel on voit poindre un string pailleté et d’un haut dont l’audacieux décolleté met en avant l’absence impardonnable d’un indispensable soutien-gorge, Britney vit sa vie de star. Elle est à L.A. ou à Hollywood mais elle serait au MacDo de La Louvière ou au marché de Morlanwelz que ça serait pareil. Britney c’est la véritable reine de la pop, au sens le plus « strict » du terme. Elle est « populaire », elle est ni plus ni moins qu’une image du peuple.
Elle s’est fait faire deux gosses par un crétin qui n’en glande pas une et, dans la foulée, une belle réput’ de pupute. Ne me dites pas que ça ne vous rappelle personne ?! Vous avez forcément une fille paumée du même style dans votre entourage plus ou moins lointain selon les cas.
Mais l’histoire de Brit-Brit se passe aux States : sa fraîcheur du temps jadis, elle l’a troquée contre des montagnes de biffetons. Une chose qui n’arrivera jamais aux minettes dans son genre qui ont le malheur d’être nées près de chez vous.
En même temps, Brit est quand même la preuve vivante que si money can’t buy love (je cite les Beatles là, pas J-Lo et son love qui don’t cost a thing), it can’t buy style non plus.
C’est la vie ma pauvre fille…
Par contre, en version jeunette (j’ai failli écrire « pucelle » puis je me suis ravisée, allez savoir pourquoi…), revisitée par une bande de death métalleux, ça claque, je trouve :


C’est marrant que l’article commence par « J’ai une sympathie pour Britney Spears. » parce que dans le reste de l’article, ce n’est pas forcément évident.
Ben c’est plutôt une sympathie-pitié qu’une sympathie-on-va-boire-des-bières-ensemble, hein, IYKWIM…
Waw. « IYKWIM » c’est du cerizz ça, on est bien d’accord ?
Ah nan, carrément pas. C’est pas moi qui l’ai inventé hein…
Flaf, tu la clash bien … Parfait.