DRAG ME TO HELL
Aller voir un film d’horreur au cinéma, c’est un peu comme faire un tour sur une montagne russe. Dans la file d’attente, on sait qu’on va avoir peur mais on en n’est pas moins tout excité. On a des moments de répit dans les montées tout en ayant une boule au ventre de savoir que la descente vertigineuse qui va faire remonter le coeur dans gorge n’est pas loin…
C’est l’effet que j’ai eu hier soir devant Drag me to Hell. Le film démarre sur les chapeaux de roues. Dès les premières minutes, on sait que rien ne sera épargné au spectateur.
L’histoire est assez classique : une blonde lambda (qui sort avec Justin Long, vous savez M. « I’m a Mac ») se chope une vilaine malédiction d’une toute aussi vilaine vieille gitane. Voilà la pauvresse poursuivie par un horrible démon, le Lamia, qui va, en trois jours, s’emparer de son âme et la laisser rôtir à jamais en enfer. Gniark, gniark, gniark !
De scènes peu ragoûtantes en effets de surprise sursautants, je plante mes ongles dans l’accoudoir à gauche et dans le bras de Mr CerizZ à droite… Je bondis dans mon siège, le bonheur quoi !
Bref, tout ça pour dire que, même si ce n’est pas LE film d’horreur qui va révolutionner le genre, c’est un bon représentant du style et vous en aurez pour votre argent. Âmes sensibles, cardiaques et gitans s’abstenir…

The Blond VS the Gipsy Queen
Un peu en retard, mais je conseille grandement ce film. Du bon Sam Raimi, loin des derniers Spiderman et proche des Evil Dead…