PFFFF
Samedi, j’ai bu du mojito dégueulasse. Tellement sucré que j’avais l’impression que mon sang devenait un peu plus du sirop de glucose à chaque gorgée. Et puis pas assez frais avec ça. Vraiment dégueulasse.
Dimanche, entre les averses, je suis allée me faire balader sur la moto de mon cher et tendre. J’aime bien ça. Le vent qui me fouette la gueule et les paysages qui défilent. En plus, je peux sortir mon bon vieux look de badass, à grand renfort de perfecto, Rayban noires et de bottines cloutées. Ca, j’aime vraiment bien.
Hier soir, les Them Crooked Vultures étaient en concert à un jet de pierre de chez moi et j’ai même pas pu y aller. Parce que le lundi soir, je travaille moi madame. Il y a UN putain de soir où je bosse et il a fallu que Josh Homme choisisse celui-là. Le fils de chacal. M’en fous, on se reverra lui et moi. Mais en août et à des lieues de chez moi, au Pukkelpop, si d’ici là mes compatriotes d’expression flamande me laissent toujours un libre accès à leurs terres. Hahaha.
Aujourd’hui, je suis sortie du bureau pile au moment où il s’est mis à pleuvoir à seaux. Et si dans les films l’héroïne trempée par la pluie, les cheveux dégoulinants et le t-shirt plaqué sur son 95C c’est sexy, ben… dans la vraie vie, en fait pas du tout. Mon jean s’est mis à peser 8 kilos, mes cheveux à ressembler au poil d’un caniche échappé du salon de toilettage et mes baskets en toile se sont transformées en mini piscines pour pieds. Je crois que me faire tatouer « loser » sur le front aurait eu le même genre d’effet.
Ajoutez à cela que dimanche, c’est vote obligatoire pour tout le monde. Encore que je considère avec une ardeur non dissimulée la possibilité de rester dans le fond de mon lit et de payer l’amende qui va avec ce genre de comportement incivique.
Pays de cinglés, météo de merde, vie trépidante…
Parfois je me demande où j’ai rangé la corde pour me pendre.



















