Euh… C’est moi ou y en a pas un qui casse trois pattes à un canard à la Nouvelle Star en fait ?
Permettez-moi de faire le tour de ces têtes à claques :
Mahdi : le pseudo génie à bouclettes
D’abord, tu vas me soigner cette vilaine peau raser cette affreuse mini-touffe en dessous de ta lèvre. C’est fait ? Bon… Après, la voix nasillarde, mouais, ça me laisse froide. Et le côté « grand mou peace de la life », ça me laisse carrément de glace.
Soan : le pseudo rebelle en jupons
Alors celui-là, c’est tout un programme ! Sa dégaine d’écorché vif, il la crée à force de gros anneaux un peu partout, de pull difformes, de robes piquées à sa soeur, de tatouages risibles (le « not dead but bien raide » sur la poitrine, façon punk à chien, no comment…) et surtout, SURTOUT de maquillage noir à la truelle. Il est sponsorisé par Sephora ? Quelqu’un peut lui expliquer que les yeux charbonneux ce n’est sexy que quand on s’appelle Brian Molko ou Chris Corner ? Et depuis qu’il a massacré en live et devant des milliers de spectateurs un morceau des Cure, je garde en permanence sur moi deux vieux clous rouillés que je rêve de lui planter dans les yeux quand je le croiserai. Voilà c’est dit.
Thomas : le pseudo chanteur d’opérette gay
Ha-ha-ha ! C’est une blague ? C’est pas un vibrato qu’il a dans la voix, c’est un troupeau de chèvres ! Pour ce qui est de la coupe de cheveux, c’est tellement affligeant que je ne dirai rien. Et ce que je préfère dans ce garçon, c’est les conseils que Lio lui donne. En gros ça donne « joue la carte du gay à fond mon petit coco ». Et pour le coup, je dis bravo Lio-les bons tuyaux, lâcher la folle qui est en lui histoire d’aller à la pêche aux votes de la communauté gay franco-belge, c’est vraiment beau comme initiative…
Leïla : aka Chicken Run girl
C’est tendance la danse de la poule comme jeu de scène ? Et pourquoi on l’affuble systématiquement de robes-tuniques improbables de plus en plus ras la conscience ? Et pourquoi j’ai l’impression qu’elle se donne l’air d’être complètement barrée alors que c’est juste ridicule ? Puis cette façon d’articuler à outrance, y en a peut-être qui aiment mais perso ça m’horripile atrocement. C’est con, elle avait pourtant un prénom qui laissait présager le meilleur…
Lary : le blanc bec qui voulait être black
Ce mec a la frisette fringante et abuse du trémolo façon r’n'b. Mais il est blanc. Comme un cul même. Pas chance, hein. Enfin, je dis ça mais moi-même si j’avais pu choisir ma couleur de peau, j’aurais coché la case « black ». Mais il fait tellement le mec émotif qu’il en transpire la guimauve à un point que c’en est écoeurant. Pouah, Lary , tu sues du glucose par tous les pores, c’est dégueulasse !
Camélia-Jordana : la belle gosse qui a trop la musique inside
Même planqué sous ses lunettes, son visage est trop beau. Trop pour être honnête d’ailleurs. A 16 ans, elle a pas d’acné comme tout le monde ? Bitch ! J’avoue, j’ai bien aimé sa voix, moitié grave, moitié erraillée, sa façon d’articuler, de poser les mots. Au début. Maintenant ça me soûle. Oui, déjà. Je me lasse vite, je sais. Et sa veste de ce soir, elle l’a vue dans le dressing d’Adeline Rapon. Non ? C’est juste le hasard ? Hum…
Dalé : a touch of black
Lui il a la voix et le groove de black. Normal, il l’est. Lary en bave d’envie. Son truc à Dalé, c’est de mettre la soul à toutes les sauces. Et ça me soûle. C’est plat, sans envergure, sans profondeur. Tralalabala, je m’ennuie.
Damien : le Droopy chantant
Il a un côté vraiment craquant, avec ses airs de loser sympa et son regard façon Derrick-meets-un cocker battu. Le mec attachant quoi, un peu rigolo, un peu intello. Ah, en fait non ? C’est moi qui me fais un film, là ? Chaque seconde qu’il passe sur terre a l’air de le faire souffrir comme c’est pas permis. J’adore. Je lui paie une bière quand il veut, histoire de discuter le coup. Mais quand il chante, il merde son coup une fois sur deux (et encore, je suis optimiste). Ça me fait de la peine de le dire mais c’est comme ça : t’assures pas chéri.
Voilà, vous connaissez maintenant mes favoris. Ha-ha-ha…
Sinon cette nuit, j’ai rêvé que le duo Cedric Bixler-Zavala / Omar Rodriguez-Lopez (non beau papa, le dernier ne ferme pas la porte – private joke) avaient investi ma chambre pour un concert privé. Et c’était carrément jouissif. Quand le rêve musical touche à l’érotique. Mmmmmh…. Haaaaaa !
