CerizZ.com – Blog

Grand & petit écran

SHERLOCK, VERSION RITCHIE

Il aura fallu me traîner par la peau du séant et me promettre force pop-corn, glace et chips de manioc pour que j’accepte finalement d’aller voir Sherlock Holmes.

Alors oui, vous allez me dire « m’enfin, tu nous rabâches avec ton Robert Downey Jr qu’il est l’essence même de la coolitude et avec Londres que c’est tellement top que tu veux t’y barrer à la première occasion et puis tu veux pas aller voir Sherlock Holmes ?! »

Ben oui. Malgré tout ça, il aura fallu me forcer la main. J’ai beau adorer Londres et Robertichou, je fais une allergie aiguë à Jude Law. Rien que de taper son nom, j’en ai la nausée. Saleté de petit minet prétentieux, tête à claques numéro 1, retourne dans les bras de cette fadasse de Sienna Miller!

Hum, pardon.

Bon. En fait ça allait. Rapport qu’il avait une moustache, peut-être.

Sinon, l’histoire était plutôt bien foutue. Je me serais allègrement passée du moment où Robert et son adversaire du moment se parlent dans un français inintelligible. Merci les sous-titres allemands pour le coup (le plaisir d’aller au ciné à Luxembourg). Et puis, même si pour le coup ça collait pas mal avec l’histoire, j’en ai aussi un peu marre des héros qu’on nous présente comme sombres/losers/alcoolos/blasés de la vie/etc. Y a rien entre le Superman gnagnan et l’anti-héros limite dégueulasse?!

Je râle, je râle mais j’ai bien aimé en fait. J’ai même l’impression que Guy Ritchie est bien plus inspiré depuis qu’il a dégagé Madonna (ok, c’est elle qui l’a dégagé pour un gigolo brésilien à peine majeur. Passons sur le manque de goût de la matrone.) Puis maintenant j’ai envie de me déplacer en calèche, de m’habiller à la mode victorienne, de fumer la pipe, de retourner à Londres et d’aller boire des bières avec Robert Downey Jr.

Tout va bien donc.

Jude, fais pas cette tête de con. Et toi Robert, file-moi ta veste. Tout de suite!

ROBERT IS MY HERO

 

 

Ok, so I’m officially joining the Robert Downey Jr. fan club. (Plus he’s got a moustache, he he!)

LIST-O-MANIAC

Bon, au départ, je ne comptais pas vous bassiner avec ce genre de trucs mais il semblerait que ce soit un passage obligé en cette période.

Alors, moi aussi j’y vais de mon petit « top de trucs les plus cools de 2009″, histoire d’essayer de me persuader que c’était pas une année pourrie (ben tiens…)

[Tant qu'on y est, amis cinéphiles, je vous invite à jeter un oeil à la liste des meilleurs films 2009 de Stevenart.]

Et sinon vous, vos coups de coeur 2009 ?

1) Musique

Alela Diane – Them Crooked Vultures – Mutiny on the Bounty – Gossip - Ear Pwr – Antony and the Johnsons – Animal Collective – The Dead Weather – Eagles of Death Metal

 

2) Film

The Boat that rocked – The September Issue – Zombieland

 

Those are my favourite albums and movies of 2009. I know it’s boring but still I wanted to share the love. Hey, stay, I’m not turning into some kind of hippie !

And you ? What about your biggest crushes of 2009 ?

Бог троицу любит, ME TOO.*

* en français littéral : « Dieu aime la trinité », comprenez « jamais 2 sans 3 ».

* in english, literally : « God loves trinity », which means « good things always come in threes ».


Je déserte mon clavier, je sais…
C’est mal. Frappez-moi.
C’est fait ? Bon. Alors, en vrac, y a deux-trois trucs que j’ai adoré ces derniers temps et auxquels vous feriez bien de jeter un oeil.

I’m not writing much these days, I know…
It’s bad. I know…
But there are a couple of things I liked lately so I just wanted to share them with you.


loukianenko

Après « Night Watch » et « Day Watch », voici « Twilight Watch », le 3e tome de la série du génialissime Loukianenko et sa kyrielle de vampires, lycanthropes, mages et sorcières. Un pur bonheur, impossible à lâcher avant la dernière page. Mention spéciale au traducteur qui réussit à donner une très belle version française du texte tout en lui laissant son parfum russe entre les lignes.

Attention, ne pas se fier à cette hideuse couverture ! Note pour Albin Michel : keep it sober and simple ! Pourquoi coller une illustration aussi laide et sans rapport avec l’histoire sur un livre aussi excellent ?

Note pour le traducteur du tome suivant : dépêêêêêêêêêche-toi s’il te plaît !

After « Night Watch » and « Day Watch », « Twilight Watch » is the third book from Loukianenko series. A great story with vampires, witches, werewolves and so forth. Loukianenko is a real genius : you can’t stop reading til the very last sentence ! I don’t know about the english translation but the french one is excellent.

Also, please ignore that ugly cover ! I don’t know why the publisher chose that horrible picture, it’s has nothing to do with the story !

I just can’t wait for the next books (there are 2 left to translate) ! Translator, please hurry !!!


lesbian-vampire-killers

J’aime les films de vampires, ce n’est plus un secret. Celui-ci n’est pas une oeuvre majeure du genre mais il a le mérite d’être drôle, idiot et… euh… et rien en fait. C’est tout. Ah si, il y a une armada de jolies filles dedans. Que les plus prudes se rassurent et que les plus obsédés déchantent, le « lesbian » n’est là que pour attirer le chaland. Sex sells ma bonne dame !

You know that I’m a big fan of vampire movies. This one will not make his mark on history but it’s funny, stupid and… errrr… well, that’s it actually. Oh, yes, I almost forgot : there are loads of beautiful girls playing in that movie ! One last thing : the word « lesbian » in the title is only here to sell the movie. So don’t expect porn stuff you pervert (or be relieved if you are more the prudish type).


Image 1

Et enfin, cette petite combi-short sans prétention de chez Urban Outfitters. Le top du confort et de la légèreté en ces chaudes journées d’été, pour la modique somme de 19,99£ (soldé). Paraît que j’ai l’air d’un gros bébé là-dedans mais je m’en fous, c’est le pied !

And finally, this little and simple playsuit from Urban Outfitters. Very comfy and light, the best outfit you can dream of on these hot summer days for only 19,99£ (sales section). Some say I look light a big baby in it but I don’t care, I just love it !

Sur ce, profitez bien de l’été et n’oubliez pas de vous enduire de crème solaire ou vous viendrez encore pleurer avec votre cancer de la peau… :)

After these highly philosophical considerations, enjoy summer and don’t forget to wear sunscreen, I don’t want to hear you complain again about your skin cancer… :)

DRAG ME TO HELL

Aller voir un film d’horreur au cinéma, c’est un peu comme faire un tour sur une montagne russe. Dans la file d’attente, on sait qu’on va avoir peur mais on en n’est pas moins tout excité. On a des moments de répit dans les montées tout en ayant une boule au ventre de savoir que la descente vertigineuse qui va faire remonter le coeur dans gorge n’est pas loin…

C’est l’effet que j’ai eu hier soir devant Drag me to Hell. Le film démarre sur les chapeaux de roues. Dès les premières minutes, on sait que rien ne sera épargné au spectateur. 

L’histoire est assez classique : une blonde lambda (qui sort avec Justin Long, vous savez M. « I’m a Mac ») se chope une vilaine malédiction d’une toute aussi vilaine vieille gitane. Voilà la pauvresse poursuivie par un horrible démon, le Lamia, qui va, en trois jours, s’emparer de son âme et la laisser rôtir à jamais en enfer. Gniark, gniark, gniark ! 

De scènes peu ragoûtantes en effets de surprise sursautants, je plante mes ongles dans l’accoudoir à gauche et dans le bras de Mr CerizZ à droite… Je bondis dans mon siège, le bonheur quoi !

Bref, tout  ça pour dire que, même si ce n’est pas LE film d’horreur qui va révolutionner le genre, c’est un bon représentant du style et vous en aurez pour votre argent. Âmes sensibles, cardiaques et gitans s’abstenir…

drag-me-to-hell

The Blond VS the Gipsy Queen

 

MY TV THINKS I’M DEAF. AND STUPID.

Euh… C’est moi ou y en a pas un qui casse trois pattes à un canard à la Nouvelle Star en fait ?

Permettez-moi de faire le tour de ces têtes à claques :

madhiMahdi : le pseudo génie à bouclettes

D’abord, tu vas me soigner cette vilaine peau raser cette affreuse mini-touffe en dessous de ta lèvre. C’est fait ? Bon… Après, la voix nasillarde, mouais, ça me laisse froide. Et le côté « grand mou peace de la life », ça me laisse carrément de glace. 

 

soanSoan : le pseudo rebelle en jupons

Alors celui-là, c’est tout un programme ! Sa dégaine d’écorché vif, il la crée à force de gros anneaux un peu partout, de pull difformes, de robes piquées à sa soeur, de tatouages risibles (le « not dead but bien raide » sur la poitrine, façon punk à chien, no comment…) et surtout, SURTOUT de maquillage noir à la truelle. Il est sponsorisé par Sephora ? Quelqu’un peut lui expliquer que les yeux charbonneux ce n’est sexy que quand on s’appelle Brian Molko ou Chris Corner ? Et depuis qu’il a massacré en live et devant des milliers de spectateurs un morceau des Cure, je garde en permanence sur moi deux vieux clous rouillés que je rêve de lui planter dans les yeux quand je le croiserai. Voilà c’est dit.

 

thomasThomas : le pseudo chanteur d’opérette gay

Ha-ha-ha ! C’est une blague ? C’est pas un vibrato qu’il a dans la voix, c’est un troupeau de chèvres ! Pour ce qui est de la coupe de cheveux, c’est tellement affligeant que je ne dirai rien. Et ce que je préfère dans ce garçon, c’est les conseils que Lio lui donne. En gros ça donne « joue la carte du gay à fond mon petit coco ». Et pour le coup, je dis bravo Lio-les bons tuyaux, lâcher la folle qui est en lui histoire d’aller à la pêche aux votes de la communauté gay franco-belge, c’est vraiment beau comme initiative…

 

leilaLeïla : aka Chicken Run girl

C’est tendance la danse de la poule comme jeu de scène ? Et pourquoi on l’affuble systématiquement de robes-tuniques improbables de plus en plus ras la conscience ? Et pourquoi j’ai l’impression qu’elle se donne l’air d’être complètement barrée alors que c’est juste ridicule ? Puis cette façon d’articuler à outrance, y en a peut-être qui aiment mais perso ça m’horripile atrocement. C’est con, elle avait pourtant un prénom qui laissait présager le meilleur… 

 

larryLary : le blanc bec qui voulait être black

Ce mec a la frisette fringante et abuse du trémolo façon r’n'b. Mais il est blanc. Comme un cul même. Pas chance, hein. Enfin, je dis ça mais moi-même si j’avais pu choisir ma couleur de peau, j’aurais coché la case « black ». Mais il fait tellement le mec émotif qu’il en transpire la guimauve à un point que c’en est écoeurant. Pouah, Lary , tu sues du glucose par tous les pores, c’est dégueulasse !

 

camiliaCamélia-Jordana : la belle gosse qui a trop la musique inside

Même planqué sous ses lunettes, son visage est trop beau. Trop pour être honnête d’ailleurs. A 16 ans, elle a pas d’acné comme tout le monde ? Bitch ! J’avoue, j’ai bien aimé sa voix, moitié grave, moitié erraillée, sa façon d’articuler, de poser les mots. Au début. Maintenant ça me soûle. Oui, déjà. Je me lasse vite, je sais. Et sa veste de ce soir, elle l’a vue dans le dressing d’Adeline Rapon. Non ? C’est juste le hasard ? Hum…

 

daleDalé : a touch of black

Lui il a la voix et le groove de black. Normal, il l’est. Lary en bave d’envie. Son truc à Dalé, c’est de mettre la soul à toutes les sauces. Et ça me soûle. C’est plat, sans envergure, sans profondeur. Tralalabala, je m’ennuie. 

 

damienDamien : le Droopy chantant

Il a un côté vraiment craquant, avec ses airs de loser sympa et son regard façon Derrick-meets-un cocker battu. Le mec attachant quoi, un peu rigolo, un peu intello. Ah, en fait non ? C’est moi qui me fais un film, là ? Chaque seconde qu’il passe sur terre a l’air de le faire souffrir comme c’est pas permis. J’adore. Je lui paie une bière quand il veut, histoire de discuter le coup. Mais quand il chante, il merde son coup une fois sur deux (et encore, je suis optimiste). Ça me fait de la peine de le dire mais c’est comme ça : t’assures pas chéri.

 

Voilà, vous connaissez maintenant mes favoris. Ha-ha-ha…

 

Sinon cette nuit, j’ai rêvé que le duo Cedric Bixler-Zavala / Omar Rodriguez-Lopez (non beau papa, le dernier ne ferme pas la porte – private joke) avaient investi ma chambre pour un concert privé. Et c’était carrément jouissif. Quand le rêve musical touche à l’érotique. Mmmmmh…. Haaaaaa !

mars-volta

LA NOUVELLE-ZéLANDE, çA VOUS TENTE ?

Je réalise avec effroi que je n’ai pas encore parlé de mon coup de coeur musico-télévisuel du moment ! Je m’en vais réparer de suite cette ignominie…

Il s’agit de la série « Flight Of The Conchords ». En gros, c’est l’histoire de deux Néo-zélandais (oui comme les kiwis et les moules), joliment prénommés Brett et Jemaine (pas Germaine, Jemaine !) installés à New-York. Assez banal somme toute, sauf que nos deux joyeux drilles, qui sont respectivement guitariste et bassiste, ont formé un groupe de folk-pop-rock-funky complètement délirant, appelé « Flight Of The Conchords » ! Il leur arrive bien sûr des aventures, banales mais extrêmement drôles en raison de la bêtise de ces deux-là. Les mecs sont complètement à l’ouest et la série aussi du coup ! Tout le piment (si j’ose dire) de la série réside dans les morceaux dont Brett et Jemaine nous gratifient dans chacun des épisodes.

Et pour couronner le tout, ces messieurs ont sorti un album reprenant les morceaux de la série, album qui tourne en boucle sur mon Ipod, faut-il le préciser.

Pour vous expliquer à quel point ils sont drôles, un seul argument : le matin, lors de ma marche quotidienne de la gare au boulot, je n’ai qu’à lancer un de leurs morceaux et je finis inévitablement par sourire toute seule dans la rue (et par me faire dévisager par tous les gens que je croise « Qu’est-ce qu’elle a à se marrer à 8h du mat’ celle-là, c’est fun d’aller au bureau ptêt !? »).

Mes morceaux fétiches : « Robots » (ou comment les robots ont finalement éliminé les humains et règnent sur la planète), « A Kiss Is Not A Contract » (ou la complainte du mec qui se refuse à coucher le premier soir), « Business Time » (ou le mec qui se croyait irrésistible mais qui en fait ne comprend rien aux filles), « Mutha’uckas » (ou « Motherf*ckers », le coup de gueule contre les gens qui font sciemment ch*er)…

Si vous ne connaissez pas la série, courez vous la procurer et si vous voulez juste découvrir l’album, ça se passe par ici !

The Flight Of The Conchords

The Flight Of The Conchords

BLOODY, SCARY, SPANISH

A l’affiche hier soir : le film d’horreur espagnol REC.

rec

 

 

Avant toute chose, il faut bien savoir que le film bénéficie de deux a priori positifs :
1) j’adoooooore les films d’horreur
2) j’adoooooore l’Espagne et l’espagnol

Du coup je m’installe toute guillerette, les mirettes grandes ouvertes, devant l’écran (manque juste le popcorn).
Je déchante assez vite : même si l’accent espagnol des acteurs est charmant, l’image tremblotante me file le mal de mer et mon intérêt pour le film va décroissant. Le coup du « l’image tremble parce que le caméraman court / trébuche / se fait dévorer vivant », faut pas m’en vouloir mais j’en suis restée à « Blair witch project ».
Ensuite, les méchants zombies / morts vivants ne sont pas terribles et pas très présents. On est loin de « 28 days later » (qui cumule : zombies flippants + excellente musique -Godspeed quand tu nous tiens)
Pas très convaincant finalement, REC. Même si c’est filmé façon documentaire, je ne suis pas rentrée pas dans l’histoire, je n’ai que très peu sursauté et le seul moment où j’ai du détourner le regard de l’écran était du à ma phobie des seringues…
En gros, REC c’était « mouais, sans plus ».

Conseil :
Si vous êtes tentés par un film qui vous tiendra en haleine et vous fera frissonner le tout dans la langue de Cervantes, allez plutôt voir « El orfanato« . Dans ce film, pas de zombie à l’horizon mais des fantômes de petits orphelins…

LE FILM DU JOUR : 30 DAYS OF NIGHT

Grande fan des films de vampires, je me devais bien sûr d’aller voir 30 Days of Night.

Voici les quelques considérations qui me sont venues à propos de ce film :

1) Qu’est-ce qu’ils doivent se les peler en Alaska !!
2) Et en plus ils portent tous des vestes de rappeurs, tu sais, avec de la moumoute autour de la capuche !
3) Josh Harnett est pas si mal finalement, surtout avec sa barbe de quelques jours…
4) Les vampires de ce film sont moches à crever (déception pour moi qui en ai une vision glamouresque…)
5) Les sous-titres français étaient truffés de fautes d’orthographe et la traduction de certaines répliques laissait à désirer (déformation profesionnelle quand tu nous tiens !)
6) Y a du sang qui gicle de partout, de têtes qui volent, bref même pour un film de vampires c’est du grand sanguinolant !

Conclusion : C’était pas mal du tout en fait, la tension est intense et constante tout au long du film (pfiou ça fatigue de stresser autant pendant 1h45 !) même si de David Slade j’ai largement préféré Hard Candy. Si vous aimez sursauter dans votre fauteuil et que vous n’êtes pas trop sensible à la cruauté, vous en aurez pour votre argent ! :o )


30days

LE FILM à VOIR DU MOMENT…

Profitant du festival du film espagnol, j’ai eu le plaisir de voir récemment « El Método », de Marcelo Piñeyro, avec Eduardo Noriega entre autres.


Qu’est-ce que ça raconte ? (résumé d’après Cinébel et moi)

Plusieurs candidats veulent obtenir un même poste dans une multinationale. Ils doivent pour cela passer des tests éliminatoires, établis selon la méthode Grönholm, méthode bien mystérieuse, dont la seule évocation sème déjà le trouble dans les esprits des postulants. Tout au long de la sélection, ils découvrent les caractères des uns et des autres (si différents) et vont réfléchir sur ce système de sélection ainsi que sur certaines particularités de notre système d’entreprises : la participation des femmes, la compatibilité de la vie privée et professionnelle, les différents types de cadres.

Plus le film avance et plus l’atmosphère devient étouffante…
On ne s’en sort pas sans une grosse réflexion sur le monde du travail et sur la nature humaine.


método

Un film à voir donc, et à méditer…