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Muffins & sushis

LA VENGEANCE DE RHUBARBARELLA

Pour la petite histoire, sachez que dans ma famille on aime la rhubarbe, de génération en génération. A un tel point que ma grand-mère en a semé à chacun de ses (nombreux) déménagements, pour peu qu’elle dispose d’un petit carré de jardin. Chaque année, elle prépare amoureusement quelques kilos de compote de rhubarbe. Pas trop sucrée, parce que j’adoooore le goût acidulé qui pique la langue.

Du coup, quand je vois dans les vitrines des pâtissiers des tartes à la rhubarbe toutes maigrichonnes, avec trois bouts de fruits qui se battent en duel, ça me fait doucement rigoler. Hier, je suis allée faire une razzia de rhubarbe chez mère-grand, j’ai mis mon tablier, retroussé mes manches et voilà le résultat :

Rhubarbarella

tarte2

Rhubarbarella, le reretour

 

Et parce que je ne suis pas une chiennasse de ma race comme dirait Mémé, je vous file la recette ! (Normalement, c’est là que vous me dites que je suis trop bonne, mais passons.)

1) Allez chez ma grand-mère (adresse sur demande :o ) ) ou au supermarché et procurez-vous une dizaine de tiges de rhubarbe.

2) Épluchez-les et coupez-les en petits tronçons (pas trop petits quand même, sinon ça fait compote à la cuisson). Mettez vos petits bouts de rhubarbe dans un saladier et saupoudrez-les de 50g de sucre. Réservez au frais.

3) Soit vous êtes feignant et vous achetez un rouleau de pâte à tarte (brisée ou sablée, selon les goûts), soit vous faites comme moi une délicieuse pâte sablée maison. Pour ce faire il vous faut :

- 300g de farine

- 1 oeuf

- 150g de beurre

- 100g de sucre

- 1 sachet de sucré vanillé

- 1 pincée de sel

Faites une fontaine avec la farine, cassez l’oeuf au milieu. Ajoutez une pincée de sel, le sucre et le beurre ramolli en petits morceaux. Travaillez le tout rapidement, du bout de doigts. Faites une belle boule que vous mettrez à reposer pendant 1h au réfrigérateur. 

4) Après avoir mis votre four à préchauffer à un bon 200°, donnez un bon coup de rouleau à pâtisserie sur les 2/3 de la pâte et vous obtenez votre fond de tarte. Roulez le tiers restant en « ficelle » pour former le bord de votre tarte. Pincez bien ladite « ficelle » pour qu’elle colle bien au fond de tarte.

5) Prenez votre saladier, videz le jus que les fruits ont rejeté. Balancez joyeusement vos petits tronçons de rhubarbe sur la pâte. Arrangez un peu le tout, histoire qu’il n’y ait pas des montagnes et des trous de part et d’autre.

6) Dans un bol, mélangez un oeuf battu, du lait et du sucre. Versez le mélange sur la tarte.

7) Placez le tout au milieu du four, pendant 3/4h. 

 

Et préparez-vous à affronter la Vengeance de Rhubarbarella (saupoudrée de sucre glace pour les plus délicats ou de coke pour les plus trash) ! Rawwr !

RASPBERRY LOVE

Parmi les rêves plus ou moins farfelus et plus ou moins avouables qui fermentent dans ma boîte crânienne, il y a celui d’ouvrir salon de thé / boutique de muffins et cupcakes. Je vois déjà le tableau : en plein centre de Luxembourg, décoré dans un esprit moitié londonien moitié parisien, dans des couleurs pastels. Sur la carte, il y aurait plein de sortes de thés et puis quelques cafés et aussi des milkshakes. Et un petit coin « salon de lecture ». Et bien sûr c’est moi qui m’occuperais des pâtisseries.

Alors en attendant d’avoir réuni la somme nécessaire à la réalisation de mon projet (et c’est pas gagné de ce côté-là), je m’entraîne sans relâche. Je suis en lice pour les prochains jeux olympiques des petits gâteaux, même que. 

Voilà mes derniers nés :

muffins1

muffins2

muffins3

 

Et rien que pour vous, mes sucres d’orges, voici la recette des muffins Raspberry Love version CerizZ (futur best seller de ma toute aussi future boutique) :

Pour faire 12 gros muffins (version allégée), il vous faut :

- 350g de farine

- 200g de sucre

- 2 cuillères à café de poudre à lever

- 1 bonne pincée de sel

- 2 blancs d’oeufs

- 230 ml de lait écrémé

- 200g de mousseline de pommes (si elle est sucrée, pensez à réduire le poids en sucre) ou 50g de beurre fondu ou d’huile

- 200g de framboises (surgelées c’est plus pratique)

 

Au boulot !

1) Préchauffez le four à 200°C

2) Mélangez les ingrédients secs dans un bol (autrement dit : farine, sel, levure, sucre)

3) Dans un autre bol, mélangez bien le lait, la compote ou le beurre et les blancs d’oeufs. 

4) Ajoutez cette mixture aux ingrédients secs. Ne mélangez pas trop, juste ce qu’il faut !

5) Versez la préparation dans un moule à muffins et faites cuire 20-25 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient dorés.

Pour le look, j’ai ajouté un peu de noix de coco rapée sur chaque muffins avant de les mettre au four.

Voilà, enjoy ! Ou si vous avez la flemme de les faire vous-même, passez les goûter chez moi (ou si vous vous appelez Sarah et que vous êtes une meuf sympa, je me déplace à Luxembourg pour vous les faire déguster devant un verre…) !  :o )

 

CHEAPER THAN A TRIP TO JAPAN

De nos jours, y a pas à tortiller du popotin : tout individu qui se respecte se doit d’aimer les sushis. Que ce soit pour ne pas détonner dans la tendance culinaire du moment, parce que c’est permis dans les régimes ou tout simplement parce que c’est bon.

Alors, les sushis c’est classe, c’est mignon mais c’est surtout risqué… Soit du point de vue purement hygiénique (le poisson cru pas frais ayant des effets désastreux sur le sujet goûteur), soit du côté du portefeuille  (parfois c’est à se demander pourquoi on doit payer avec la peau de bébé de son derrière ces stupides petits tas de riz).

Etant un mélange réussi entre Indiana Jones et Jean-Pierre Coffe, j’ai testé pour vous (ok, aussi pour moi) plusieurs restos de sushis à Luxembourg et voici mes conclusions… (bientôt réunies dans un ouvrage choc, cet été dans toutes les bonnes librairies. Ha-ha-ha!)

 

1) Sushi Place : ou les sushis industriels

Avec 3 points de vente à Luxembourg (Shopping center Concorde à Bertrange, Cinéma Utopolis au Kirchberg et près de la gare sur l’Avenue de la Liberté), Sushi Place c’est un peu les rois des sushis à la chaîne. Ils attirent joyeusement le chaland à coups de vitrines kawaïsantes : c’est le royaume de Hello Kitty du sol au plafond. Comme ça vous êtes prévenus. Les sushis sont présentés dans des emballages individuels plastifiés et c’est à vous de vous customiser votre petit plateau perso (self service oblige).
Au niveau goût, c’est pas mauvais mais c’est pas terrible non plus. C’est industriel en fait. Le MacDo des sushis quoi. Par contre niveau prix, c’est plus cher mais alors carrément plus cher que chez Ronald. Bref, c’est sympa pour une pause déjeûner entre collègues (ils livrent au bureau en plus) mais ne vous attendez pas à être transcendés !

 

2) Miyako : ou les sushis « wasabi inside »

Bon point du côté pratique, le restaurant est situé tout près du parking des Glacis (rue Victor Hugo). La carte est plutôt vaste et propose des assortiments variés. Le chef prépare les commandes sur place et fait pas mal de show pendant l’opération (perso ça m’exaspère plus que ça ne me divertit mais bon, y en a qui aiment apparemment). La présentation des plats est sympa et les prix honnêtes. Par contre, grosse mise en garde : le bougre de cuistot fourre du wasabi à l’intérieur des sushis. Et ça pour moi c’est beurk ! Notez qu’ils font également des plateaux à emporter. 

 

3) Takobo : ou les sushis pas très originaux

Au restaurant Takobo (avenue Monterrey) ou dans son sushi bar (dans le piétonnier), les sushis sont bons mais très très classiques. Ne vous attendez pas à des mélanges originaux de saveurs, vous n’en trouverez pas. En même temps, l’endroit étant reconnu pour sa cuisine vietnamienne, je suppose qu’ils se sont mis aux sushis juste pour suivre le hype… Le cadre est rigolo ceci dit.

 

4) Takajo : ou les sushis « y a ce qu’il y a là »

Situé plus à l’écart du centre (Rue Jean Baptiste Esch), il y a aussi le Takajo. Je n’y suis allée qu’une fois, après le boulot, et quand j’ai voulu commander le chef m’a dit en substance : « repose cette carte, t’as juste le droit de choisir parmi ce qui reste en vitrine (soit 3 pauvres barquettes) et de te taire ». Du coup j’ai eu droit à une barquette de sushi concombre (pas super frais) et avocat (pas mûr, beurk !). Je n’y suis jamais retournée.

 

5) Le Cristal : ou les sushis mastocs

Retour dans le centre (Boulevard Royal plus précisément) avec le Cristal, un tout petit resto de sushis. Le proprio des lieux et cuistot, Roger (ça doit être la traduction de son prénom parce que si lui s’appelle Roger, moi c’est Akasuki) compense ses lacunes en langue française par son caractère jovial et sa gentillesse. Les sushis sont frais (sauf heures de pointe, il les fait devant vous) et vraiment pas chers. Par contre, si vous comptez les engloutir en une fois, vous repasserez (à moins d’avoir la bouche d’Angelina Jolie) : ils sont très, très gros ! Moi ça ne me dérange pas outre mesure mais les puristes pourraient bouder le Cristal pour cette raison…

 

6) Kyoto : ou les sushis qui ont la classe

Mon petit chouchou du moment : le Kyoto (à Hesperange). A première vue, ça ne paie pas de mine : le décor classique des restaurants asiatiques quoi (quoiqu’ils y sont allés mollo sur les dorures quand même). Ne vous laissez pas décourager pour si peu, la grande variété de la carte compense largement la déco ! Le service est sympa mais lent – voire très lent quand on est comme moi un estomac sur pattes affamé… Mais ça vaut le coup d’attendre : les sushis sont super beaux et la présentation des plats l’est tout autant. Et le goût est à la hauteur du look. Un pur bonheur, à prix correct pour la qualité et l’abondance des plateaux. Yummy !

 

7) Le « J’ai-oublié-le-nom » : ou les sushis dégueulasses

Sur la Place de Paris, il y a un (relativement) nouveau petit snack pseudo japonais dont j’ai oublié le nom. Un conseil : passez votre chemin! Je n’ai jamais goûté de sushis aussi mauvais et pas frais… A proscrire !

 

Sur ma « to test / taste » list :

- Kamakura (Rue Münster) qui a la réputation d’être le meilleur restaurant japonais de Luxembourg (les critiques ont l’air unanimes là-dessus).

- Yamayu Santatsu (Rue Notre Dame) qui divise les critiques : ceux qui aiment sont à la limite de la transe extatique quand on prononce le nom du resto, les autres en ont la nausée. Une constante cependant : le service est réputé froid, peu amical, assez médiocre dans l’ensemble. Mais moi j’ai même pas peur… 

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Et tant qu’on est dans le trip asiatique, écoutez-moi ce tube en puissance du taïwanais Pig Head Skin (dans la vraie vie Yueh-hsin Chu), leader du groupe Jesus Rocks (ça ne s’invente pas !). Z’allez voir, c’est à mourir de rire tellement c’est… hum… non, je préfère vous laisser la surprise !

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SEX, DONUTS & ROCK’N'ROLL !

La fièvre patissière s’est emparée de moi… J’ai donc passé l’aprèm à préparer ces bébés, sur fond d’Eagles of Death Metal : le bonheur donc !

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Alors, qui c’est qui est partant pour venir prendre le goûter chez moi tout en se déhanchant / se trémoussant / se déchaînant (c’est selon) au son très rock du dernier bébé de Josh Homme et Jesse Hughes ?

CERIZZ IS COOKING…

Quand CerizZ se met aux fourneaux le samedi après-midi, il en résulte la belle portée de bébés muffins aux Snickers (une pure insulte à la cuisine light…) que voici :

 

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La génitrice infanticide en action (aka the MuffinsMonster) :

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Alors, qui c’est qu’en veut ??? :o )

LE LAPIN DE PâQUES…

Eh oui, comme j’ai été très sage, les cloches de Pâques m’ont apporté un super cadeau (super bon pour les fesses et les cuisses mais passons là dessus…), visez-moi ça :

 

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Et le plus chouette là dedans, c’est que mon lapin en chocolat il vient du commerce équitable et franchement, rien que ça, ça lui donne meilleur goût… ;o)